12 juin 2008

Salutations

Saluer est à la base des relations sociales. On ne peut pas demander l’heure sans un minimum de salutations.

La longueur et la formalité des salutations dépendent du contexte. On ne salue pas le vendeur de cartes de recharge comme on salue le maire. On ne s’adresse pas de la même façon aux parents et aux amis.

Les salutations formelles s’informent de la santé, de la famille, du village, des activités, du travail, du climat et se terminent généralement en remerciant Dieu parce que tout va bien.


Avec les amis, on se contente de demander ‘C’est comment ?’ et ‘On dit quoi ?’.

2 commentaires:

  1. Ici, les salutations sont très brèves. Tout le monde est agité tout le temps. "Ça va?" "Oui, merci, et toi?". Oups! La personne est déjà disparue. Et le "merci" je l'utilise personnellement mais il est facultatif. Depuis que j'ai séjourné en Afrique, et même en France, je me rends que les politeses et les salutations sont escamotées au Québec. Les sourires aussi. Et c'est dommage. Vraiment dommage. Maintenant je fais attention pour saluer joyeusement tout le monde, la caissière, la vendeuse, la passante. Et j'ai constaté que c'est même plus facile de dire non à un vendeur insistant si tu as d'abord salué en souriant et si tu ajoutes merci après le non.
    Et la famille ça va? Et le travail?

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  2. Ce qui est drôle, quand on rentre, c'est de se retrouver devant tout ces gens surpris de se faire saluer.

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