11 juillet 2009

Des cartes

Depuis mon retour en Amérique du Nord, je travaille sur des projets de promotion des transports alternatifs (transports en commun, covoiturage, vélo, marche) en faisant l'analyse statistique de sondages pour différentes entreprises.

Afin de bien comprendre mes dossiers, je dois savoir où sont situées les entreprises pour lesquelles je travaille (indirectement). Ce n'est peut-être pas nécessaire, mais ça rend les choses beaucoup plus concrètes pour moi et ça me permet d'interpréter les résultats et de comprendre la réalité derrière tous les petits chiffres. De faire la différence entre les différents dossiers aussi.

Alors je me balade sur deux programmes de géolocalisation disponibles sur internet et je mets des petits points.

Et ma fascination pour les cartes trouve ça extraordinaire. Même si les cartes informatiques n'ont pas le charme des cartes papier.

10 juillet 2009

La fille de la ville

Hier soir, le vent dans les fenêtres du chalet faisait des bruits sourds, variables, qui s'arrêtaient et reprenaient.

Mon cerveau de fille de ville vivant dans des appartements plus ou moins bien isolés les a interprétés comme des voix pendant au moins une heure avant que je ne réalise ma méprise.

Habitude?

09 juillet 2009

Surprise!

Il y a des voisins, au chalet de ma mère (photos à venir, vous me direz vous-même si ce sont des chalets ou pas), qui ont des réseaux sans fil non protégés.

Ils sont faibles, ça coupe tout le temps et je ne vais pas trop faire la parasite, mais quand même, c'est très pratique! C'est meeerveilleux la technologie de nos jours.

07 juillet 2009

Avertissement

Demain, je pars avec la Chipounette. Sans mon chéri, à mon grand malheur, mais surtout au sien.

Bref, ne comptez pas trop sur moi pour écrire dans les jours qui viennent. Je vais travailler pendant que ma fille joue dans le sable avec sa Grand-Maman. Quand je vais avoir fini de travailler, je vais sûrement en avoir marre de l'ordi et avoir envie d'aller jouer dans le sable moi aussi. En plus la connexion là-bas est lente, pour rester polie.

Je vais continuer à prendre des photos tous les jours, mais je ne crois pas non plus être très assidue sur les mises à jours.

J'ai un plan pour le Musée Goguen de l'art brut...

04 juillet 2009

Mystère

Jeudi, en moins de 30 secondes, il m'est arrivé ça:


Un peu embêtant quand on est déjà en retard pour la garderie, qu'on n'a qu'un seul moyen de transport et que l'orage s'annonce (mais celui-là, il a fait comme tous les orages de la semaine, il s'est annoncé sans jamais arriver, ne vous fiez pas aux orages cette saison, ils ne tiennent pas leurs promesses).

Bref, la situation nécessitant intervention, je suis allée chez un réparateur de vélo qui m'a changé ma chambre à air en deux temps, trois mouvements.

Depuis, mon frein grince de façon tout à fait désagréable. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi.

02 juillet 2009

Bixi

83/365 Bixi

Pour sortir de la foule mardi, j'ai pris un Bixi. Plus cher que le métro, mais moins dense et moins chaud. J'avais déjà eu mon bain de foule, je n'avais pas envie d'en faire plus.

Alors le Bixi, c'est comment?

-C'est pratique, mais seulement sans enfants.

- 5$ pour une journée, ça peut aller, mais c'est quand même cher. Je n'ai pas envie de prendre un abonnement, je vais l'utiliser de façon trop ponctuelle, mais entre le Bixi et le métro, par une journée normale, le métro est beaucoup moins cher. Sauf si on a beaucoup de petits déplacements à faire.

- Mon plus gros problème: on pédale dans le beurre. La troisième vitesse, celle qui offre le plus de résistance, correspond à celle que j'utilise dans certaines montées. Alors sur le plat, ou pire encore en descente, j'ai vraiment l'impression de travailler pour rien. Quand on sait qu'après la première demi-heure, il y a des frais qui s'ajoutent, cette limitation indirecte à la vitesse de circulation est frustrante. Le Bixi est pensé pour des gens qui ne font pas beaucoup de vélo. Il y aurait avantage à y avoir une quatrième vitesse.

Foilà.

01 juillet 2009

Stevie Wonder au centre-ville

Je suis allée voir le show de Stevie Wonder hier au centre-ville. Enfin, voir le show, je n'irais pas jusque-là. Je me suis rendue au centre-ville avec l'intention de voir un show de Stevie Wonder hier. J'ai rencontré une foule. Et les vinyles dans le salon chez mes parents sonnent mieux que ce que j'y ai entendu.

J'ai vu des gros shows dans ma vie, bien remplis, compacts. J'ai vu beaucoup de shows extérieurs. Mais pour le gros show extérieur, j'ai l'habitude des plaines à Québec. De la place, dedans, dehors pour à peu près tout le monde. Une sono généralement correcte.

Mais un show avec 200 000 spectateurs au centre-ville de Montréal, ça donne une impression un peu claustrophobique, les murs sont trop proches, surtout sur Ste-Catherine où les kiosques publicitaires mangeaient la moitié de l'espace :



On s'est déplacé, j'ai fini par perdre (volontairement, en les avisant) les gens avec qui j'étais. Ce n'était juste pas possible de rester ensemble et puis j'avais envie d'essayer d'approcher. Je ne me souviens plus trop où j'ai fini (ceux qui connaissent mieux Montréal pourront peut-être me dire la rue), mais j'étais, je crois, encore loin de la scène. Et j'ai rencontré cela:


Une mer humaine, avec des gens qui essaient de s'approcher (dont moi, pendant un certain temps) et d'autres qui essaient de s'échapper (dont moi, une fois que j'ai pensé avoir pris les photos qui m'intéressaient). On n'entendait presque rien, on voyait encore moins. La foule était dense comme un métro de Tokyo. Je suis partie. je n'ai pas eu envie de ça, pas eu envie non plus du mouvement de foule qui allait forcément suivre, éventuellement.

Je suis partie déçue, mais apparemment, je n'ai pas manqué grand-chose selon Le Devoir. La Presse est plus gentille, mais c'est sûrement plus agréable quand on entend ce qui se passe sur scène et qu'on est dans les stands de presse. Pour le festivalier ordinaire qui ne pouvait pas arriver des heures d'avance, ça donnait surtout un bain de foule.

Conclusion: pour voir ses idoles en spectacle, il faut avoir les moyens (et le timing) pour acheter des billets en salle.

petit a: Avec une telle foule, c'est dur de faire de la photo. Toutes les photos que je vous montre ici ont été prises à bout de bras, pas de viseur, pas de cadrage, même pas de zoom.

petit b: Je m'en fous de Michael Jackson.

30 juin 2009

Villeray 2: les jardins

Les ruelles de Villeray sont géniales. Dans presque toutes les cours, il y a des jardins. Des tomates, des laitues, des fleurs, des haricots. Des bâtons de hockey qui servent de tuteurs, ou des manches à balais. C'est beau, ça sent bon, ça se mange.

Je me demande quel est le volume de la production maraîchère des arrière-cours de Montréal? Et quelles économies cela représente pour les ménages?

29 juin 2009

Villeray 1: Assurances

En déménageant de 4 coins de rues (littéralement), nous sommes passés de La Petite Patrie à Villeray. Un quartier plus populaire, des maisons souvent moins bien entretenues, un voisinage plus ouvert, une vie de ruelles plus familiale.

Nos assurances, pour les mêmes biens, les mêmes conditions, aucune modification de police, ont doublé. Apparemment, c'est le nombre de vol dans le quartier.

Pourquoi les voleurs sévissent-ils plus dans les quartiers pauvres? Théoriquement, il y a moins de choses à y voler, non? Les voleurs à la petite semaine qui défoncent des maisons peu fournies, qui volent leurs voisins, quelle logique suivent-ils?

28 juin 2009

Après l'orage

Jouer dans les flaques d'eau avec Spiderman.