02 janvier 2008

Frustration

Pfff.

C’est toujours la même chose. Tu te couches le soir et juste avant de t’endormir, tu réussis un petit bijou de texte, bien tourné, avec du punch et tout. À deux doigts du sommeil, tu te dis que ce n’est pas la peine de noter ça, c’est trop parfait, tu ne peux pas oublier un tel chef-d’œuvre.

Le lendemain matin, tu ne te rappelles même plus du sujet.


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Bonne année 2008 et tout le tralala.

4 commentaires:

  1. Il faut garder un petit carnet et un crayon près du lit et noter le tout avant de recevoir le coup de batte de baseball en styrofoam du lutin Gabong...

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  2. Un maillet en styrofoam. A la limite une mailloche, mais certainement pas une batte de bseball!

    J'ai souvent le petit carnet, mais c'est quand je l'oublie que ça arrive...

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  3. Anonyme11:32 p.m.

    Le lutin Gabong... intéressante mythologie... gabonaise ou néo-brunswickoise??

    Bonne année en tous cas aux jolies nigériennes et au nigérien aussi... un seul souhait pour 2008: vous revoir!

    Merci Sara, pour ces perles journalistiques locales. Surtout le coup des tamtams, symboles de la tranquilité! Après le retour au boulot et 10 heures enfermée devant des fils de presse qui tournent sur les mêmes sujets plus noirs les un que les autres, ça m'a rassurée: il y en a qui disent VRAIMENT n'importe quoi!!

    Grosses bises

    Gaëlle

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  4. Une mythologie abitibienne, une histoire que mon père me racontait pour me convaincre d'arrêter de bouger quand je me couchais, avec finalement assez peu de succès.

    J'en ai d'autres en réserve des "n'importe quoi" journalistiques. Je t'en mets une de ce pas.

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