31 décembre 2013

Décembre en BD

Comme on peut le voir, décembre a été le mois des bandes dessinées. Je suis en vacances, mais je ne lis pas tant que ça, pour diverse raisons. Par contre, je suis en train de préparer plein de messages sur ce blog pour janvier 2014, dont un récapitulatif de mes lectures de 2013, bien sûr. À suivre.

Livres

Gitans, Tsiganes, Roms.. idées reçues sur le monde du Voyage - Marc Bordigoni
Jirô Taniguchi, l'homme qui dessine: Entretiens - Benoît Peeters
Le trône de fer - George R.R. Martin

BD

Nouilles Tchajang - Chi Kyu-Sok et Byun Ki-Hyun, d'après Ahn Do-Hyun
Ardalén, vent de mémoire - Miguelanxo Prado
Ange ou Démon? - Turner, Mastraumauro, Gunnell
Les gouttes de Dieu, 5 à 8 - Tadashi Agi et Shu Okimoto
Opus 1 - Satoshi Kon
Vil et misérable - Samuel Cantin
Un zoo l'hiver - Jirô Taniguchi, je l'avais déjà lu, mais je ne m'en rappelais pas quand je l'ai pris.
L'orme du Caucase - Jirô Taniguchi, d'après Ryuichiro Ustumi
Les années douces, tome 1 - Jirô Taniguchi, d'après Hiromi Kawakami
Gen d'Hiroshima - Keiji Nakazawa
Tale of Sand - Ramón K. Pérez, d'après le scénario perdu de Jim  Henson et Jerry Juhl

10 décembre 2013

Des bisous de précision

MissM est encore à l'âge où les bisous de papa et maman ont un vrai pouvoir magique pour guérir les bobos de tous genres. Par contre, attention! Pour être vraiment efficace, le bisou magique doit être apposé exactement à l'endroit où ça fait mal. Pas question de donner un vague bisous dans la région approximative du choc. Il faut trouver le cm carré précis où ça fait mal.

Ça donne parfois des situations un peu irréalistes où l'enfant hurle de douleur : «Nooooooon, pas là, iciiiiiii!» Et à la seconde où tu as donné le bisous au lieu précis de l'impact, elle arrête de pleurer et repart jouer, en nous gratifiant parfois d'un vague «Merci».

06 décembre 2013

Le meilleur souvenir

Dans une traditionnelle partie de je te mange le nombril et les joues, MissA est vraiment rentrée dans le jeu et a fini par lancer, de tout son cœur:

- Non! Mange pas mon nombril! C'est le meilleur souvenir que j'ai de ma maman!

03 décembre 2013

Perdre l'odorat

C'est toujours désagréable d'avoir le nez tellement enchifrené qu'on en perd l'odorat. Cette semaine, mon cas est particulièrement intense. J'ai enfilé un sinusite par dessus tous les autres bobos que je collectionnais depuis le début de l'automne et mes neurones de l'odorat n'ont pas résisté à cette dernière attaque.

Or, qui dit pas d'odorat, dit à peu près pas de goût. Au moment où j'essaie de renouveler mon bagage de recettes, ce n'est définitivement pas gagnant. Remarquez, si les filles vident leurs assiette, et même en redemandent, je peux en conclure que c'est bon. Mais c'est quand même frustrant.

À l'approche du temps des fêtes, qui tourne principalement autour de la nourriture, j'espère que ça ne va pas durer. En attendant, j'explore les textures. Et le poulet de ce soir, que mon Chéri a apprécié dès son entrée dans l'appartement, ne goûtait rien, mais était vraiment tendre! On le garde.

02 décembre 2013

Besoin de nouveau dans la cuisine

Quand vous avez l'impression de tourner en rond dans votre livre de recettes, vous faites quoi? Vous cherchez où pour trouver de l'inspiration? Vous testez des recettes au hasard? Qu'est-ce qui détermine qu'un plat va revenir sur la table?

Et ceux qui ont une mijoteuse, vous faites comment pour que ce soit aussi bon que pratique?


01 décembre 2013

Novembre en petites cases

Ce mois-ci, aucun roman ne m'a accroché. Mais j'ai lu des livres qui m'ont appris des choses très variées. Et puis, après avoir lu un livre complet sur le fonctionnement des mangas, sans surprises, j'en ai emprunté tout plein et je les ai lu différemment. Intéressant.

Livre

Manga: Histoire et univers de la bande dessinée japonaise - Jean-Marie Bouissou
La procrastination, l'art de reporter au lendemain - John Perry, c'est tout moi...
La maison de l'architecte - Gennaro Postiglione, dir.
Tolkien en 3 minutes - Gary Raymond

Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban - J.K. Rowling, avec MissA, qui adore que je lui fasse la lecture, même si elle sait parfaitement lire elle-même. Il y a ses livres, puis il y a nos livres.

Bande dessinée

Ainsi se tut Zarathoustra - Nicolas Wild
Motel Galactic 3 - Francis Desharnais et Pierre Bouchard
Aya, conseillère culinaire 1 et 2 - Aouchi Akio et Ishikawa Saburô
La liste des choses qui existent - Cathon et Iris
Le Quartier de lumière - Inio Asano
Les gouttes de Dieu, 1, 2 et 3 - Tadashi Agi et Shu Okimoto
Chicou Chicou - Fern, Claude, Ella, Juan et Frédé
L'enfant qui rêvait des étoiles - Alléno, Mantoux et Rabaté
Aujourd'hui n'existe pas - Ancco
Neige rouge - Susumu Katsumata

Livre-disque

Le Cid - Corneille
La joueuse de go - Shan Sa

19 novembre 2013

Cough cough cough

J'ai hérité de mamaman une certaine propension à tousser beaucoup plus que la moyenne lorsque j’attrape un rhume. Et quand je dis plus que la moyenne, je parle de deux à trois semaines de toux chronique pour chaque petit virus que mes filles et mon Chéri passent en 3 jours. Les quelques années de cigarettes que j'ai infligées à mon corps ont surement aggravé mon cas (et celui de ma mère).

Cet automne, j'ai fait un rhume par mois. Ce qui m'a laissé à peine une semaine sans toux entre chaque épisode. Je dois avoir de meilleurs abdos qu'en septembre, mais j'en ai plus que marre. Je prends mes précaution pourtant, mais je dois être particulièrement fragile cette année. Grrr. En espérant qu'après celui-ci, qui est encore plus long et pénible que les autres, j'ai une pause jusqu'en janvier. Sinon j'hiberne!


02 novembre 2013

Octobre en lectures

J'ai lu plus qu'il n'y paraît, mais de gros livres que je n'ai pas encore terminés. Je dors plus aussi - sans qu'il n'y ait de lien entre les deux affirmations, mais ça fait du bien!

Livre

New York: Chronique d'une ville sauvage - Jerome Charyn
Architecte en 30 secondes - Edward Denison, intéressant, mais mauvaise utilisation des images
Le songe d'une nuit d'été/Midsummer Night's Dream - Shakespeare, édition bilingue, lue bilingue aussi. L'anglais du 16ième, en poème, c'est pas facile.

Bande dessinée

Loin des yeux... - Luke Pearson
Parfois les ennuis mettent un chapeau - José Parrondo
Last Man 2 - Balak, Sanlaville, Vivès
Glimt - Rikke Bakman

Livre disques

Étude en rouge - Arthur Conan Doyle
Le Comte de Monte-Cristo - Alexandre Dumas
Le rouge et le noir - Stendhal, abandonné. Même si on me le raconte, je trouve ça d'un ennui mortel. Et s'endormir au volant, ça faut pas faire.

16 octobre 2013

Shutdown et droits humains

Dans le cadre du Blog Action Day ( #BAD13 ), voir aussi 2010, 2009, 2008 et 2007. 2011, j'ai oublié, 2012 je n'y ai même pas pensé. Cette année, même si je suis loin d'être une experte, j'ai eu envie d'y participer. Le thème est Droits humains. Les sujets étaient infinis, j'en ai pris un qui me sidère : le Shutdown américain. Je ne suis pas sûre de comprendre parfaitement la situation, mais ce que j'en comprends me laisse pantoise. J'aurais pu choisir les femmes dans de trop nombreux pays, les amérindiens ici même ou le travail des enfants. Mais j'avais quelque chose à dire sur ce sujet-là cette semaine, parce que j'ai vu à New York une pauvreté qui ne ressemble ni à celle d'ici, ni à celle de l'Afrique. L’extrême pauvreté des gens qui ont deux emplois et pas de sortie de secours, dans un pays riche.  Et soyez assurés que les femmes, les enfants, les plus pauvres et les plus fragiles sont ceux qui subissent les premiers les conséquences de cette situation.

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On parle à la fois peu et beaucoup du Shutdown de l'État américain en ce moment. L'idée même du Shutdown a un aspect inconcevable pour moi : parce que les politiciens ne se sont pas entendus sur les dépenses à venir de l'État, l'ensemble des services non essentiels du pays sont arrêtés. Cela a un impact, entre autres, sur tous les programmes d'aide aux plus démunis : aides scolaires, banques alimentaires et cie. Près d'un million de personnes n'ont pas le droit d'aller travailler, n'auront pas de salaire - et sans garantie de paiement des arriérés quand la signature aura lieu - parce que le budget annuel des États-Unis n'est pas signé. Les étudiants ne reçoivent pas leurs prêts, certains traitements médicaux ne sont plus disponibles et toutes les institutions publiques sont fermées - musées et parcs nationaux, fonctionnaires dans la plupart des ministères. Si la situation perdure, les impacts pourraient être plus importants.

Déjà, c'est incroyable, et le filet social déjà chancelant des Américains vient de s'amincir. Ces mises à pieds temporaires vont sûrement mettre de nombreuses familles sur la paille, obliger l'endettement. Quant aux personnes qui dépendent déjà des programmes d'aide, leur faible équilibre va s'effondrer.

Tout cela a lieu parce que les Républicains ne veulent pas financer la mise en place de l'«Affordable Care Act», plus connu sous le nom d'Obamacare. C'est difficile vu d'ici d'imaginer que dans un pays comme les États-Unis, pays qui se veut l'exemple à suivre en termes de démocratie, il n'y ait pas d'assurance santé publique. Pour avoir accès à des soins de santé sans les payer au prix coûtant, l'Américain doit payer une assurance privée. Et les assurances privées sont ce qu'elles sont: elles n'assurent pas tout le monde au même prix. S'il y a des «conditions pré-existantes», elles vous refusent ou vous demandent des sommes sidérantes par mois (2000$ par mois, pour donner une échelle). Votre enfant naît avec un souffle au cœur? Inassurable. Il se casse une jambe par la suite? 6000$. Il a un accident de voiture et doit passer deux semaines aux soins intensifs? Vendez votre maison. Vous faites une dépression? Fin des assurances. Vous faites plus que le salaire minimum, mais vous n'arrivez pas à réunir assez d'argent pour payer des assurances? Alors vous aurez à vous endetter la prochaine fois que votre plus jeune aura une infection pulmonaire. Etc.

L'Obamacare vise à assurer à coûts raisonnables tous ces gens qui ne peuvent l'être. Les Républicains contrôlent la chambre et refusent de payer. Les Démocrates contrôlent le sénat et refusent un budget qui ne contient pas le financement de la mise en place du programme - programme adopté à la fois par la chambre et par le sénat en 2010 et qui a donc force de loi.

La crise est loin d'être finie, les services du fédéral vont aller en diminuant, les dettes des employés en congé forcé vont augmenter, et le plafond de la dette (une autre histoire qui bloque régulièrement entre les Démocrates et ces Républicains qui sont tirés vers la droite par leur aile extrémiste du Tea Party) est pour jeudi. Si je comprends bien, si le plafond de la dette n'est pas relevé, encore plus de choses seront immobilisées aux États-Unis.

Et tout ça pour ne pas donner à ceux qui en ont besoin un accès à des soins de santé abordables.

Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. 
Article 25
  1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.


10 octobre 2013

New York: l'architecture

Oui, New York, c'est surtout les buildings, les gratte-ciel, la ville, le cœur de la ville. New York est le seul endroit où j'ai fait descendre mes lunettes sur mon nez plus souvent que je ne les y ai remontées. L'architecture de New York m'a laissés avec beaucoup de questions. J'aurais bien aimé pouvoir les poser à Marcel. 

En regardant le soleil se coucher sur Manhattan, on s'est demandé combien ça prendrait de place si tous les gens sur l'île, un mardi matin ordinaire où les tours sont remplies de travailleurs, se tenaient côte en côte en ayant seulement un mètre carré à leur disposition. Est-ce que tous ces gens empilés les uns sur les autres prendraient plus de place que l'île elle-même?

Ici, on s'est demandé pourquoi ils avaient laissé un espace entre les deux buildings. Les fenêtres de l'ancien donnent-elles sur le mur aveugle en face? Les laveurs de vitres qu'on voit sur la photo doivent-ils aussi laver les fenêtres entre les deux blocs? (Si elles ne sont pas lavées, c'est la même chose que de les condamner à la longue, non? En plus déprimant.)

Un paysage très urbain. Plusieurs des photos prises ici l'ont été le long de la High Line. À visiter. On a commencé par le sud pour finir au nord, ça adonnait mieux avec notre journée. Mais pour le moment le nord de ce parc aérien donne dans un chantier et un quartier très ordinaire, alors qu'au sud c'est le Chelsea Market. Avec des enfants, on ferait le contraire je crois.

Comme l'a si bien dit Julie, tant qu'à avoir un contre-jour de rue, autant que celle-ci soit traversée par un cycliste.

À gauche, le Frank Gehry.

Pourquoi y a-t-il encore des tours d'eau à New York? Pour avoir un minimum de pression dans les étages du haut? Mais alors, l'eau doit être toujours chaude en été?

Les Brownstone de Brooklyn, telles que vues dans tellement de films, avec leurs escaliers de pierre. Mais les enfants étaient à l'école.

On n'a pas su ce que c'était, ni pourquoi les premiers étages étaient sans fenêtres.

Le One World Trade Center.

Un bloc dont j'aimais bien l’asymétrie des fenêtres. Je n'ai pas réussi à me faire une image des divisions à l'intérieur. Des appartements? Sûrement. De luxe.

La division intérieure de ces énormes cages à poules nous a aussi intriguées. Comment se rend la lumière dans les pièces du centre?

Ici, la question était plus de savoir comment éviter le regard de la foule qui se balade sur la High Line.

La Trump Tower, d'un drôle d'angle.

Une fin de semaine à New York, ce n'est pas suffisant. J'y retournerai, c'est évident.