Quand tout ça se produit pour la quatrième fois de la semaine, ça donne des envies de bombe H, peu importe le rayon d'action.
31 octobre 2007
Pourquoi c'est interdit de faire brûler ses déchets?
Quand tout ça se produit pour la quatrième fois de la semaine, ça donne des envies de bombe H, peu importe le rayon d'action.
30 octobre 2007
Sara et les bobépines
Le résultat? Ça peut aller. Je ne gagnerais définitivement pas ma vie à faire des mises en plis mais, pour les besoins de la cause, c’est fort respectable. Et puis, compte tenu de l’incroyable variété de ma coiffure, même si c’est inégal, ça ne se verra jamais. Seul mon chéri sera en mesure de s’en rendre vraiment compte, et je ne crois pas que ça le trouble plus qu’il ne le faille. Et la Chipounette, mais je suis sa maman, même avec une serpillière sur la tête, je serais merveilleuse (encore quelques années).
C’est un peu court. Par endroits. J’ai l’air d’un petit page en fait. Un peu comme quand j’étais gamine, mais sans le toupet de la honte. L’important, c’est que ça s’attache encore, même si c’est à grand renfort de bobépines.
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Mise à jour:
On me dit que, vraiment, c'est pas mal, ça me va bien, je devrais me laisser les cheveux détachés parfois. Et que les salons libanais font de très bons boulots de coiffure sur les cheveux droits. Je suis bête de ne pas avoir demandé avant (ou de ne pas y avoir pensé moi-même), mais comme j'ai, semble-t-il, bien réussi, je me demande si je ne vais pas persister dans mes expérimentations maison.
29 octobre 2007
Le sens des priorités
Petite, mais pas dupe.
26 octobre 2007
Météo hebdomadaire
25 octobre 2007
Le lectorat
En regardant, même rapidement, les publicités dans un journal ou un magazine, on devine facilement ce que les dernières enquêtes ont ciblé comme lectorat type.
Prenons ici l’exemple du Courrier international de cette semaine. Non, de la semaine dernière. Enfin, celui que j’ai acheté cette semaine à Niamey.
Alors, dans le CI que j’ai sous la main, il y a :
- 6 publicités reliées de près ou de loin aux hydrocarbures (4 voitures, une compagnie pétrolière qui fait la promotion de son côté vert et la classe affaires d’une compagnie d’aviation) ;
- 2 publicités d’alcool ;
- 2 publicités de produits de beauté pour homme ;
- 1 publicité de matériel informatique ;
- 1 publicité d’alimentation minceur ‘bio’ ;
- 3 publicités concernant diverses publications du Monde et du Monde diplomatique (actionnaire principal du CI).
On peut tirer de ce recensement certaines conclusions, très peu scientifiques vu l’échantillon pour le moins restreint, mais tout de même intéressantes. On constate d’abord que ce qui est vrai pour les quotidiens l’est aussi pour les hebdomadaires, à savoir que la plupart des journaux ne pourraient pas survivre sans les revenus publicitaires de l’industrie pétrolière et automobile.
Mais revenons au lectorat du CI. Qui est-il ? Si l’on se fie aux annonces (dont j’ai le contenu graphique et écrit, mais vous pas, il vous faut donc me faire confiance dans cette analyse), le lecteur type du CI est un homme entre 30 et 50 ans, qui a un bon pouvoir d’achat, un niveau d’éducation plutôt élevé (on s’en doutait, vu le contenu des articles), dont les allégeances politiques penchent vers le centre gauche (là non plus pas de mystère, la ligne éditoriale est assez limpide), qui a des préoccupations environnementales et qui a de fortes chances d’avoir une petite famille et d’être soucieux de sa santé et de son apparence. Sa conjointe aussi lit le journal, mais je ne suis pas convaincue que ce soit elle qui l’achète. Ah, ils sont aussi français.
Hum… Je ne suis donc pas le lecteur type du CI. Enfin, pas exactement. Tant pis pour les annonceurs, parce que moi, je l’achète quand même à chaque semaine. Bon, ok, le samedi plutôt que le mercredi, et peut-être seulement trois fois par mois. Mais chaque fois que je mets la main dessus, ça c’est sûr. Manseau, le vendeur de journaux du Château 1, m’en garde toujours une copie. Ça et le Pif gadget, on ne se refait pas…
24 octobre 2007
Les cerfs-volants de Kaboul
Pas du tout le même chose que Les hirondelles de Kaboul que je viens de terminer. Couvre une période beaucoup plus longue et du point de vue d'un afghan qui migre aux Etats-Unis.
Excellent roman pour connaître l'histoire et la culture de l'Afghanistan. Et toutes les modifications que ce pays a subies dans les 40 dernières années, de la chute de la monarchie à l'intervention des Etats-Unis. A travers une histoire de rédemption et de remords qui n'est pas nécessairement transcendante, mais qui permet un retour aux sources pour le personnage principal.
23 octobre 2007
C'est comme ça
22 octobre 2007
Fofo!
19 octobre 2007
L'aventure électrique
L'électricien donc. La premier problème à la base de tout ça, c'est la piètre qualité des matériaux utilisés. Des pièces de seconde (ou troisième ou ...) main. Des pièces chinoises qui inondent le marché à moins cher. Des trucs en plastique 'cheap' qui sèchent rapidement à la chaleur. Des machins sans aucun 'sceau de qualité garantie'. Alors ça dure un temps, puis on doit changer tout ça, appeler l'électricien.
Le deuxième problème, c'est l'électricité elle-même. Du 220 V. Bon, si elle ne faisait que 220 V, toujours 220 V, juste 200 V, ça ne causerait pas de problèmes. Après tout, il n'y a que les irrésistibles peuplades au nord du continent américain qui s'obstinent à utiliser du 110 V (parce qu'au fond ces peuplades ne paient pas leur électricité) et la plupart des habitants de cette planète ne s'en portent pas plus mal.
Mais, et c'est là qu'est l'os, quand le 220 V varie, il varie plus que le 110 V. Les baisses de tension encore ça va, tout s'éteint et se rallume. Les surtensions, c'est une autre paire de manches. Dzzzzzzzt, Paf, Pshhhhhhhui et ça vient de sauter, on rappelle l'électricien.
La combinaison des deux facteurs fait en sorte qu'on finit par bien connaître son électricien. Parce qu'en plus, il s'occupe de l'entretien des climatiseurs, des réparations de toiture et des problèmes de serrures. Bref, on voit le type retontir régulièrement pour un oui et pour un non.
Vu sa définition de tâche assez large, Ali le géant est un homme occupé. Il est passé maître dans l'art des faux rendez-vous. Et comme chaque intervention nécessite au moins deux visites (une pour évaluer la situation et une pour la régler, les achats nécessaires se produisant entre les deux), on multiplie les occasions de retards et de reports. Malgré son grand sourire et ses excuses toutes faites, les délais peuvent être parfois énervants.
Mais bon, on finit par s'y faire. Après tout, il finir par finir et ça finit par fonctionner, jusqu'à la prochaine fois. Et puis, c'est l'employeur qui paye pour tous ces petits travaux. En plus, nous, on a toujours quelqu'un à la maison: Fatiti la nounou. Donc les retards et les absences sont un moindre mal, surtout si ça ne touche pas un élément essentiel du fonctionnement de la maisonnée.
Tout ça pour dire que je commence à bien connaître Ali, un homme fort sympathique par ailleurs, mais un peu brouillon, vaguement désordonné, toujours surbooké et bien sûr à la recherche de son petit profit. Et son numéro de téléphone occupe une place de choix dans le répertoire de mon cellulaire.
