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19 avril 2016
Les ruelles de Montréal
Avec le printemps, reviennent les ruelles. Si j'ai le choix entre le trottoir et la ruelle pour un trajet, la ruelle va toujours l'emporter. La question ne se pose même pas: explorer ce qui devrait être caché, voir les cours arrière, découvrir les jardins et éviter le trafic. Et rares sont les ruelles qui n'offrent pas au moins une photo aux passants.
09 mars 2016
Le métro
L'Université de Montréal, en voiture, c'est l'horreur. Même s'il serait plus rapide de revenir à la maison à 22 heures en étant véhiculée, je prends le métro. Et comme j'ai ma carte mensuelle, je le prends pour la plupart de mes autres déplacements aussi. Et je le regarde différemment quand je cherche mon sujet du jour.
06 mars 2016
Les ciels de Montréal
Étudiante et travailleuse autonome œuvrant surtout de la maison, j'ai souvent l'impression d'être limitée dans mes déplacements, de croiser toujours les mêmes choses. Le ciel m'inspire plus souvent que je ne le pensais - même quand je sors de mon quartier, pour une fois.
03 février 2016
Des photos!
Ce qui est intéressant d'un projet de photographie quotidienne, c'est aussi de documenter en partie son année.
La gare d'autobus de Longueuil avec un gros soleil de janvier.
Un thé d'après-midi avec mamaman.
La seule semaine cet hiver où les patinoires ont été ouvertes. Au moins on en a profité un peu...
Je l'aime celle-là.
On a aussi profité d'une des rares fins de semaine hivernales de la saison - voyez-vous un motif dans mes commentaires? J'aime l'hiver quand il a l'air d'un hiver. Londres est sûrement passionnant, mais ici c'est Montréal. On n'a pas de centaines de lieux historiques, mais normalement on devrait avoir un hiver...
La Molson. Parce que j'ai toujours aimé la photo industrielle.
La gare d'autobus de Longueuil avec un gros soleil de janvier.
Un thé d'après-midi avec mamaman.
La seule semaine cet hiver où les patinoires ont été ouvertes. Au moins on en a profité un peu...
Je l'aime celle-là.
On a aussi profité d'une des rares fins de semaine hivernales de la saison - voyez-vous un motif dans mes commentaires? J'aime l'hiver quand il a l'air d'un hiver. Londres est sûrement passionnant, mais ici c'est Montréal. On n'a pas de centaines de lieux historiques, mais normalement on devrait avoir un hiver...
La Molson. Parce que j'ai toujours aimé la photo industrielle.
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en vedette cette semaine,
Montréal,
photo,
projet 365
20 novembre 2012
Smog
J'aime ma ville. Je suis Montréalaise. Je vis dans Centre-Sud, dans une coop. Et c'est là chez moi, pour tout un paquet de raisons qui ne sont pas le sujet de ce billet.
Je travaille à Longueuil, dans l'équivalent du 6ième étage. J'ai un bureau sur le bord de la fenêtre. Et de ma fenêtre, je vois Hochelage-Maisonneuve. Le stade. Le port. Le silo 5.
Quand, comme cette semaine, je vois le smog de mon bureau, sachant que mon Chéri et moi sommes en dehors de la ville, mais que nos filles y sont, j'aime moins la ville. Le smog est jaune, comme un nuage toxique dans un film d'avenir apocalyptique. Sauf qu'il est là ici et maintenant. Hier, il s'arrêtait juste au-dessus du stade. Aujourd'hui, il s'élevait plus haut encore et il traversait le fleuve, pour rejoindre la banlieue. Mais on le voyait plus mince au pied de l'édifice.
Je sais que la voiture que j'utilise tous les jours pour me rendre à Longueuil fait partie du problème. Mais l'heure que je gagne chaque jour à l'utiliser m'est précieuse. Adapter ses comportements à ses idéaux n'est pas toujours facile.
Je travaille à Longueuil, dans l'équivalent du 6ième étage. J'ai un bureau sur le bord de la fenêtre. Et de ma fenêtre, je vois Hochelage-Maisonneuve. Le stade. Le port. Le silo 5.
Quand, comme cette semaine, je vois le smog de mon bureau, sachant que mon Chéri et moi sommes en dehors de la ville, mais que nos filles y sont, j'aime moins la ville. Le smog est jaune, comme un nuage toxique dans un film d'avenir apocalyptique. Sauf qu'il est là ici et maintenant. Hier, il s'arrêtait juste au-dessus du stade. Aujourd'hui, il s'élevait plus haut encore et il traversait le fleuve, pour rejoindre la banlieue. Mais on le voyait plus mince au pied de l'édifice.
Je sais que la voiture que j'utilise tous les jours pour me rendre à Longueuil fait partie du problème. Mais l'heure que je gagne chaque jour à l'utiliser m'est précieuse. Adapter ses comportements à ses idéaux n'est pas toujours facile.
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des histoires de famille,
Montréal
15 juillet 2012
Déjà vu
Personne ne se rappelle exactement la dernière fois qu'il a vraiment plu. Ni les gens, ni les arbres, surtout pas les récoltes. Il est bien tombé quelques gouttes, on a même entendu le tonnerre. Mais c'est passé plus loin. Ailleurs. Pas ici.
Il fait une chaleur écrasante. Humide. On ne sait plus comment s'habiller. Tout est de trop, mais bon quand même, ça prend un minimum de décence. On cherche à toujours rester dans le rayon d'action des ventilateurs. La petite fraîcheur qui vient parfois la nuit rentre mal dans les maisons. Les murs, les meubles, les draps, les matelas ont trop accumulé de chaleur. Il n'y a que la pluie qui pourrait venir faire baisser tout ça, mais la pluie ne vient pas.
Au mois de juillet, Montréal et Niamey peuvent se décrire de la même façon.
Il fait une chaleur écrasante. Humide. On ne sait plus comment s'habiller. Tout est de trop, mais bon quand même, ça prend un minimum de décence. On cherche à toujours rester dans le rayon d'action des ventilateurs. La petite fraîcheur qui vient parfois la nuit rentre mal dans les maisons. Les murs, les meubles, les draps, les matelas ont trop accumulé de chaleur. Il n'y a que la pluie qui pourrait venir faire baisser tout ça, mais la pluie ne vient pas.
Au mois de juillet, Montréal et Niamey peuvent se décrire de la même façon.
30 septembre 2011
Le Marathon de Montréal
La dernière fois que j'étais allée voir le marathon de Montréal, j'étais assise sur les épaules de mon père. Dimanche dernier, j'y suis allée avec mes filles et J., le voisin d'en haut qui a l'âge de la Mamoizelle. J'ai vraiment apprécié. Et comme le trajet entourait peu ou prou le quartier, ça n'a pas été très difficile de s'y rendre.
Surprise : c'est silencieux, un marathon. Quand on est les seuls spectateurs sur le coin de la rue, on entend seulement le petit claquement des chaussures sur la chaussée. On était au coin de Maisonneuve et de Parthenais, pas très loin de l'endroit où se rejoignaient le marathon complet et le demi-marathon. Même quand les coureurs du demi marathon ont envahi jusqu'aux trottoirs, les plus bruyants restaient les deux clowns à chapeau qui m'accompagnaient. La PtiteMiss, elle, les a regardé passer de ses grands yeux, intriguée.
11 juillet 2011
Rue de nuit
Le thème était "scène de rue" et l'objectif était de nous faire sortie de nos zones de confort. Je crois que ça n'a pas marché et qu'on s'en est tiré de la même façon...
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52 semaines à deux,
Montréal,
photo
14 juin 2011
Nous vous remercions de votre collaboration
Le service est interrompu sur la ligne verte entre les stations Berri-UQAM et Honoré-Beaugrand.
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Le service reprendra lorsque nous aurons terminé de déménager nos pénates. Le gars du câble - qui fournit aussi Internet et le téléphone - va venir lundi nous rebrancher, alors même les photos du dimanche seront en retard.
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La STM vous remercie.
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Le service reprendra lorsque nous aurons terminé de déménager nos pénates. Le gars du câble - qui fournit aussi Internet et le téléphone - va venir lundi nous rebrancher, alors même les photos du dimanche seront en retard.
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La STM vous remercie.
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des histoires de famille,
Montréal
07 juin 2011
5 ans, l'été, à Montréal
Cette année, des constructions au théatre du coin font en sorte que les voitures ne peuvent pas circuler d'un bout à l'autre de la ruelle. Aussi bien dire que personne n'y passe. Les enfants ont donc beaucoup plus de liberté et se promènent d'une cour à l'autre. On est passé rapidement de "Est-ce que je peux aller jouer chez la voisine?" à "Maman, je vais jouer chez S."
La PtiteMiss a eu sa première expérience de ruelle cette semaine. Elle est définitivement la mascotte, sous la haute protection de la Mamoizelle qui prend son rôle très au sérieux.
17 mars 2011
Une semaine sans cuisinière
La cuisinière est en parfait état. Mais le courant qui y arrive n'est plus du 220V. Alors évidemment, la cuisinière ne fonctionne plus. Et le problème n'est plus de notre ressort. Il est de celui de la propriétaire.
Qui ne réagit pas. Qui ne réagit même pas à la lettre recommandée où l'on spécifie que si elle ne fait rien, c'est la régie qui se chargera du dossier.
Heureusement que mon Chéri fait du barbecue à l'année et que le petit four suffit aux croque-monsieur. Mais quand même, une semaine sans cuisinière, c'est long. Et ce n'est pas encore réglé.
Les réparations se faisaient plus vite à Niamey.
Qui ne réagit pas. Qui ne réagit même pas à la lettre recommandée où l'on spécifie que si elle ne fait rien, c'est la régie qui se chargera du dossier.
Heureusement que mon Chéri fait du barbecue à l'année et que le petit four suffit aux croque-monsieur. Mais quand même, une semaine sans cuisinière, c'est long. Et ce n'est pas encore réglé.
Les réparations se faisaient plus vite à Niamey.
07 décembre 2010
Blanc
Il neige. Ce matin, c'était moins compliqué de marcher près de deux kilomètres pour aller reconduire la Mamoizelle à la garderie que de prendre la voiture. J'ai pelleté plutôt que d'aller nager. Pourtant, hors de question que je déplace la voiture avant d'y être obligée par le déneigement. Une place de stationnement, aujourd'hui, ça vaut cher!
Je découvre les joies d'une voiture en ville en hiver. Pas très vendeurs comme arguments. Mais tous les jours où il n'y a pas de tempête de neige, quand même, une voiture, ça nous simplifie la vie.
06 août 2010
Les mégots dans les pots de fleurs
Je ne sais pas à quoi pensent les gens qui jettent leurs mégots dans les pots de fleurs. Non, ça ne va pas nourrir la plante. Non, ce n'est pas discret. Et non, ce n'est pas mieux que de les jeter par terre.
On imagine que ceux qui se débarrassent ainsi de leurs mégots sont des jeunes, des ados qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qui se foutent de tout, qui le jettent là en passant rapidement. C'est là bien mal juger la jeunesse qui est généralement bien au fait des conséquences écologiques de ses gestes (sauf pour le jeune frimeur qui jetait sa canette par la fenêtre hier, je ne croyais même plus que ça se faisait).
Le petit vieux de ce matin a fait un détour pour aller jeter son mégot dans les pots de fleurs du centre communautaire. À 500 mètres à l'heure, c'était vraiment quelque chose de pensé et de bien mûri. On dit quoi à ce papi-là?
On imagine que ceux qui se débarrassent ainsi de leurs mégots sont des jeunes, des ados qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qui se foutent de tout, qui le jettent là en passant rapidement. C'est là bien mal juger la jeunesse qui est généralement bien au fait des conséquences écologiques de ses gestes (sauf pour le jeune frimeur qui jetait sa canette par la fenêtre hier, je ne croyais même plus que ça se faisait).
Le petit vieux de ce matin a fait un détour pour aller jeter son mégot dans les pots de fleurs du centre communautaire. À 500 mètres à l'heure, c'était vraiment quelque chose de pensé et de bien mûri. On dit quoi à ce papi-là?
11 juillet 2010
La chaleur
Le défi cette semaine était d'illustrer la chaleur en photo. Ça a été beaucoup plus dur que je ne le croyais. J'avais des idées pour le début de la semaine, mais les derniers jours ont été plus tirés par les cheveux.




Les autres photos - qui ne sont pas si nombreuses - sont au même endroit que d'habitude.
Les autres photos - qui ne sont pas si nombreuses - sont au même endroit que d'habitude.
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Montréal,
photo,
projet 365
08 juillet 2010
Montréal, l'été.
Il fait chaud, humide, collant. L'air est immobile et circule difficilement dans les appartements. On laisse les portes ouvertes avec l'espoir de faire entrer une brise, ça fait entrer surtout les mouches. Les poubelles puent, les égouts aussi.
Les soirées chaudes transforment les balcons en pièces supplémentaires, les ruelles en salons communautaires. Les pataugeoires ne sont plus assez nombreuses pour contenir toute la population qui s'y déverse. C'est dense au pied carré (ma photo fait vraiment de la fausse représentation, c'était entre autres avant la canicule).
Cette année, la ville a allongé les heures régulières d'ouverture des jeux d'eau. Les soirs de grandes chaleurs, certains restent même ouverts jusqu'à 20h. Une excellente initiative et un agréable contraste avec l'an dernier, où trouver une pataugeoire ouverte après 17h ou encore le dimanche relevait du miracle.
29 juin 2010
La saison des u-haul
La saison des migrations domiciliaires est très bien entamée à Montréal et devrait atteindre son pic jeudi avant de disparaître d'ici une semaine ou deux - avec un petit retour au début septembre.
Il y a les déménageurs professionnels - je ne parle pas de ceux qui déménagent à chaque année, mais de ceux qu'on paye pour effectuer les déménagements - et les déménageurs auto-proclamés. Ces derniers incluent généralement des amis, une paye en bière et en pizza et un camion loué. Ça peut même être agréable et ça crée définitivement de meilleurs souvenirs que de payer trois air bête pour bouger des boîtes. Je les comprends les air bête remarquez, ça ne doit pas être facile comme emploi. Et je dis ça, mais je suis souvent tombée sur des déménageurs très sympathiques. Mais, comme je le disais, ça n'a pas le potentiel de bons moments et de souvenirs d'un déménagements "home made".
Par contre, les déménageurs professionnels, eux, savent conduire le gros camion. Les déménageurs auto-proclamés ont plus de mal avec les distances du monstre. Ce qui donne des camions qui conduisent beaucoup trop à gauche et se retrouvent au milieu des rues étroites de la ville en créant des frayeurs aux véhicules qu'ils croisent.
Je suis contente (je ne peux pas exprimer à quel point) de ne pas mettre ma vie en boîte cette année, mais je dois quand même rester vigilante sur les routes!
Il y a les déménageurs professionnels - je ne parle pas de ceux qui déménagent à chaque année, mais de ceux qu'on paye pour effectuer les déménagements - et les déménageurs auto-proclamés. Ces derniers incluent généralement des amis, une paye en bière et en pizza et un camion loué. Ça peut même être agréable et ça crée définitivement de meilleurs souvenirs que de payer trois air bête pour bouger des boîtes. Je les comprends les air bête remarquez, ça ne doit pas être facile comme emploi. Et je dis ça, mais je suis souvent tombée sur des déménageurs très sympathiques. Mais, comme je le disais, ça n'a pas le potentiel de bons moments et de souvenirs d'un déménagements "home made".
Par contre, les déménageurs professionnels, eux, savent conduire le gros camion. Les déménageurs auto-proclamés ont plus de mal avec les distances du monstre. Ce qui donne des camions qui conduisent beaucoup trop à gauche et se retrouvent au milieu des rues étroites de la ville en créant des frayeurs aux véhicules qu'ils croisent.
Je suis contente (je ne peux pas exprimer à quel point) de ne pas mettre ma vie en boîte cette année, mais je dois quand même rester vigilante sur les routes!
31 mai 2010
Un classique
C'est arrivé exactement 3 secondes après que je lui aie dit que je n'en rachèterais pas si ça tombait. Mais je ne suis pas sans cœur, je lui ai façonné une boule à partir de mon cornet de yogourt glacé. Vu la couleur phosphorescente de la première version, ça ne m'a pas trop dérangé que ça finisse sur le macadam. Et vu la couleur de ce qui a fini sur le macadam, ce n'était pas encore la bonne place pour une crème glacée.
20 mai 2010
Printemps montréalais
Je n'écoute pas la télé. Mais les portes et les fenêtres sont ouvertes.
Les rumeurs de la ville me permettent donc de déduire que le Canadien compte beaucoup ce soir, mais que les Flyers n'ont compté qu'une fois (je crois que le voisin devait rêver d'un blanchissage).
Un sport d'hiver pour un soir de printemps qui sent l'été.
Les rumeurs de la ville me permettent donc de déduire que le Canadien compte beaucoup ce soir, mais que les Flyers n'ont compté qu'une fois (je crois que le voisin devait rêver d'un blanchissage).
Un sport d'hiver pour un soir de printemps qui sent l'été.
28 avril 2010
La trouvaille du jour
Un bonhomme de neige. Trouvé devant une garderie. Il m'a fait sourire. Les enfants sont toujours contents de la neige, la Mamoizelle la première.
j'ai encore tout classé
Montréal,
photo,
rencontres
20 avril 2010
Une odeur de printemps
... ou d'été.
Il y a des odeurs qui ne sont pas possibles en hiver. On les oublie pendant de longs mois et leur existence même disparaît de notre mémoire olfactive. Et quand on les retrouve pour la première fois au printemps, c'est comme les feuilles dans les arbres, c'est à la fois surprenant et tout à fait normal.
Hier, à la fin de la journée alors que la PtiteMiss et moi allions cueillir la Mamoizelle à la garderie, la pluie s'est mise à tomber sur l'asphalte chaude. L'asphalte n'était pas très chaude et la pluie pas très intense, mais l'odeur était là quand même. J'adore cette odeur. C'est une odeur de ville qui n'a rien à voir avec celle de la pluie dans une forêt au début de l'orage. C'est une odeur d'ici qui ne ressemble en rien à l'odeur d'une averse sur Niamey.
J'aime les odeurs de pluie.
Il y a des odeurs qui ne sont pas possibles en hiver. On les oublie pendant de longs mois et leur existence même disparaît de notre mémoire olfactive. Et quand on les retrouve pour la première fois au printemps, c'est comme les feuilles dans les arbres, c'est à la fois surprenant et tout à fait normal.
Hier, à la fin de la journée alors que la PtiteMiss et moi allions cueillir la Mamoizelle à la garderie, la pluie s'est mise à tomber sur l'asphalte chaude. L'asphalte n'était pas très chaude et la pluie pas très intense, mais l'odeur était là quand même. J'adore cette odeur. C'est une odeur de ville qui n'a rien à voir avec celle de la pluie dans une forêt au début de l'orage. C'est une odeur d'ici qui ne ressemble en rien à l'odeur d'une averse sur Niamey.
J'aime les odeurs de pluie.
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