MissA et moi sommes allées manger dans un sympathique petit resto sur de Rouen, entre Iberville et Frontenac. Je crois que le resto n'a pas encore de nom. C'est dans la maison aux sculptures de métal, pour ceux qui connaissent le quartier.
Il y avait déjà là deux hommes qui prenaient un café quand nous sommes arrivées. Monsieur Réjean en nous voyant entrer nous a annoncé que nous étions les élues du jour et qu'il nous payait le repas. Pour de vrai. Il l'a fait. Il est parti avant que nous ayons fini et a réglé notre facture. Selon le restaurateur, cela arrive régulièrement.
Merci monsieur Réjean, nous avons vraiment bien mangé. Nous passerons au suivant!
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31 janvier 2014
09 avril 2013
À la sucrerie
Quelqu'un que je connais par mon travail m'a invitée plusieurs fois à lui rendre visite pendant le temps des sucres. Il a une sucrerie - pas une cabane à sucre touristique avec des grandes tables et des orgies de nourriture plus ou moins bonne (moins que plus, à mon avis). Une production "privée", où il entaille ses arbres et fait sa transformation avec une équipe que je qualifierais de réduite. C'est assez relax tout ça, et ça me plaît bien plus que le système touristique. Il y a bien une raison pour laquelle je ne m'étais jamais rendue dans une cabane avec la smalah.
Mais bon, l'île d'Orléans quand même, c'est loin. Mais les filles ont grandi et les déplacements que je fais pour le travail ont rendu la distance acceptable. Vendredi saint, on a donc embarqué les filles, les habits de neige et les crêpes dans la voiture vers l'île. On a eu droit à une explication personnalisée de la sucrerie moderne - saviez-vous que pour économiser de l'énergie, les producteurs utilisent maintenant l'osmose pour diminuer la quantité d'eau dans l'eau d'érable? Ça m'est apparu brillant, ça diminue de 75% la quantité d'eau dans la sève et donc de mazout ou de bois pour la faire évaporer et obtenir le fameux sirop et ses dérivés.
Tout le monde a adoré et MissA a décrété le lendemain matin que «L.G., il est cool». En fouillant un peu la déclaration, j'ai appris que l'accès probablement très peu limité à la tire d'érable pendant que papa et maman étaient partis faire un tour de raquettes et sa formation d'encanneuse de sirop lui ont mérité le titre. Je sens que le printemps prochain, il va y avoir de la pression pour recommencer l'expédition.
Petit reportage photo:
La tubulure, c'est moins classique, mais ça va plus vite que le cheval et ça garde l'eau d'érable plus saine (moins de bactéries et de saletés) que les classiques seaux. Il y avait tout de même quelques seaux et on a pu boire de l'eau à même l'arbre. Quand même, il ne faut pas perdre les avantages non plus. D'ailleurs les trous sont beaucoup plus petits avec ça qu'avec les seaux, donc moins de dommages aux arbres.
La bouilloire, avec un passage en escalier avant d'arriver à la dernière évaporation:
La préparation pour la tire avant le départ des parents:
MissM dans la salle de la bouilloire, elle commençait à être fatiguée quand même:
Le cannage avec L. :
MissA a fini par avoir le tour, elle a surtout vraiment aimé la vraie responsabilité de canner du vrai sirop:
Et voilà, je n'ai pas pris de photo de la transformation. Un oubli. Mais c'était bon, promis!
Mais bon, l'île d'Orléans quand même, c'est loin. Mais les filles ont grandi et les déplacements que je fais pour le travail ont rendu la distance acceptable. Vendredi saint, on a donc embarqué les filles, les habits de neige et les crêpes dans la voiture vers l'île. On a eu droit à une explication personnalisée de la sucrerie moderne - saviez-vous que pour économiser de l'énergie, les producteurs utilisent maintenant l'osmose pour diminuer la quantité d'eau dans l'eau d'érable? Ça m'est apparu brillant, ça diminue de 75% la quantité d'eau dans la sève et donc de mazout ou de bois pour la faire évaporer et obtenir le fameux sirop et ses dérivés.
Tout le monde a adoré et MissA a décrété le lendemain matin que «L.G., il est cool». En fouillant un peu la déclaration, j'ai appris que l'accès probablement très peu limité à la tire d'érable pendant que papa et maman étaient partis faire un tour de raquettes et sa formation d'encanneuse de sirop lui ont mérité le titre. Je sens que le printemps prochain, il va y avoir de la pression pour recommencer l'expédition.
Petit reportage photo:
La tubulure, c'est moins classique, mais ça va plus vite que le cheval et ça garde l'eau d'érable plus saine (moins de bactéries et de saletés) que les classiques seaux. Il y avait tout de même quelques seaux et on a pu boire de l'eau à même l'arbre. Quand même, il ne faut pas perdre les avantages non plus. D'ailleurs les trous sont beaucoup plus petits avec ça qu'avec les seaux, donc moins de dommages aux arbres.
La bouilloire, avec un passage en escalier avant d'arriver à la dernière évaporation:
La préparation pour la tire avant le départ des parents:
MissM dans la salle de la bouilloire, elle commençait à être fatiguée quand même:
Le cannage avec L. :
MissA a fini par avoir le tour, elle a surtout vraiment aimé la vraie responsabilité de canner du vrai sirop:
Et voilà, je n'ai pas pris de photo de la transformation. Un oubli. Mais c'était bon, promis!
06 septembre 2012
The Cigar Shop
Made by Hand / No 4 The Cigar Shop from Made by Hand on Vimeo.
Made by Hand - Bureau of Common Goods
Une série de films sur les artisans de Brooklyn. Les quatres films sont bons, mais la photo de celui-ci est captivante.
Vous pouvez aller voir ceci. Plus un cahier de note qu'un blog, mais ça existe, vous pouvez allez voir. Et c'est souvent en anglais, ce que je ne veux pas faire ici.
Made by Hand - Bureau of Common Goods
Une série de films sur les artisans de Brooklyn. Les quatres films sont bons, mais la photo de celui-ci est captivante.
Vous pouvez aller voir ceci. Plus un cahier de note qu'un blog, mais ça existe, vous pouvez allez voir. Et c'est souvent en anglais, ce que je ne veux pas faire ici.
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23 août 2012
La pêche au homard
Un après-midi, en allant chercher le saumon à l'Aboiteau, j'ai appris en parlant avec les pêcheurs sur place que le début de la pêche avait le lieu le lendemain matin, à 6h. En près de trente ans de visites à Cap Pelé, nous n'avions jamais assisté à cet événement. Nous avons donc embarqué les filles, mamaman et moi, et nous sommes allées voir le départ des bateaux. 6h étant l'heure du départ, nous avons manqué la bénédiction qui précédait, mais on pouvait quand même sentir l'importance de la journée.
Les discussions sur le quai tournaient beaucoup autour du prix du homard, dont le conflit s'était réglé à peine une semaine plus tôt. Mais on parlait aussi guenille et enfants, et de la pluie qui ne tombait pas. Il y avait là les femmes des pêcheurs, des anciens, des amis, des pontes. Ce n'est pas le seul quai de Cap Pelé, mais je crois que c'est quand même le plus gros.
La veille:
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04 août 2012
Sarah Kay - Montauk
Ou de l'importance de sortir de la ville, pour arrêter le temps et apprendre entre les moments. J'en ai eu les larmes aux yeux.
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04 juin 2012
Geek
Avant, dans une vie pré-coopération internationale, pré-maman, pré-trentaine, pré-responsabilités, pré-beaucoup de choses finalement, avant, donc, j'avais un certain nombre de geeks dans mon entourage. On ne les appelait pas des geeks d'ailleurs, c'était plutôt des cracks en informatique. J'ai appris beaucoup de choses en les côtoyant. Ce qui me fait parfois paraître moi-même comme une as de l'informatique auprès de populations moins averties.
Mais je sais, moi, que je ne sais pas grand chose au fond. Quand je me retrouve avec un ordi qui roule au ralenti, un programme qui ne fait plus son boulot et un fureteur qui plante systématiquement, je m'ennuie de ces amis qui pouvaient presque lire les codes binaires. Je m'en ennuie pour d'autres raisons aussi, mais cette semaine, en essayant de nettoyer mon ordi, j'ai pensé à eux. Et tout particulièrement à M., qui était non seulement le plus crack de tous, mais aussi le plus patient pour mes questions naïves et pour sauver ma maîtrise de mon disque dur victime d'un de mes premiers auto-sabotages. Les geeks ont rarement sa patience quand vient le temps d'expliquer le fonctionnement de la machine à un néophyte. Il gagnait sûrement sur le long terme, car on ne revenait pas le voir deux fois pour le même problème simple. Pas qu'il n'ait jamais manqué de "boulot", je crois qu'il est même venu travailler sur la machine de ma mère une fois.
Ce soir, en partant à la redécouverte des "outils système" et en faisant de mon mieux pour comprendre ce que je fais à l'aide de vagues souvenirs et l'ami google, j'ai la nostalgie des soirées de jeu-même-pas-en-ligne et des discussions sur les mérites des cartes vidéos sur fond de films Monthy Python.
Mais je sais, moi, que je ne sais pas grand chose au fond. Quand je me retrouve avec un ordi qui roule au ralenti, un programme qui ne fait plus son boulot et un fureteur qui plante systématiquement, je m'ennuie de ces amis qui pouvaient presque lire les codes binaires. Je m'en ennuie pour d'autres raisons aussi, mais cette semaine, en essayant de nettoyer mon ordi, j'ai pensé à eux. Et tout particulièrement à M., qui était non seulement le plus crack de tous, mais aussi le plus patient pour mes questions naïves et pour sauver ma maîtrise de mon disque dur victime d'un de mes premiers auto-sabotages. Les geeks ont rarement sa patience quand vient le temps d'expliquer le fonctionnement de la machine à un néophyte. Il gagnait sûrement sur le long terme, car on ne revenait pas le voir deux fois pour le même problème simple. Pas qu'il n'ait jamais manqué de "boulot", je crois qu'il est même venu travailler sur la machine de ma mère une fois.
Ce soir, en partant à la redécouverte des "outils système" et en faisant de mon mieux pour comprendre ce que je fais à l'aide de vagues souvenirs et l'ami google, j'ai la nostalgie des soirées de jeu-même-pas-en-ligne et des discussions sur les mérites des cartes vidéos sur fond de films Monthy Python.
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22 mai 2012
The Washing Machine
Connaissez-vous TED? Vous devriez. TED a certaines vedettes (Sir Ken Robinson sur l'éducation, entre autres). Une de ces vedettes est ce petit statisticien suédois. Hans Rosling. Ici, il nous explique comment la machine à laver est un des principaux outils ayant permis l'éducation des femmes.
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27 février 2012
La tragédie inuite: le sud sans issue
Un reportage photo
de Édouard Plante-Fréchette qui s'étire sur 5 ans, sur le site de la
Presse. Cette photo m'a particulièrement troublé. Elle en dit long à la
fois sur la façon dont on a traité les autochtones au Canada et des
séquelles que ça a laissé chez les principaux concernés, mais aussi dans
les mentalités en général.
27 janvier 2012
Fred Herzog
Né en Allemagne en 1930 et immigré au Canada au début des années 50, Fred Herzog a surtout documenté Vancouver et les villes de la côte Ouest. Il photographie les gens de la rue, en couleur, ce qui le met dans une classe à part dans les années 50 et 60 où il effectue le travail présenté sur le site de la Galerie Equinox. J'ai vraiment apprécié faire le tour de ces archives. Il s'agit d'un documentaire vrai et touchant sur le quotidien d'une ville.
Merci à J. pour le lien.
Merci à J. pour le lien.
27 mai 2011
Vivian Maier

En photo, comme partout ailleurs, les femmes dont le nom traverse le temps sont trop rares. Les photographes les plus connus sont généralement des hommes, à une ou deux Annie Leibowitz près. Dans les années 50, c'était encore plus vrai.
Mais voilà que sort d'un placard, où s'entassaient des centaines de films non développés, une nounou photographe new-yorkaise, avec un œil particulier pour les scènes de rue. Et les enfants. On a beaucoup parlé de Bill Cunningham dernièrement, avec le documentaire dont il a été l'objet en avril. J'espère que lorsque le film sur Vivian Maier sortira, on lui offrira la même couverture. Ses photos sont superbes et son statut d'amateur ne rend pas justice à son œuvre que vous pouvez voir ici, accompagnée de son histoire, pas banale non plus.
_____
Croisée d'abord sur le blog de Josée Blanchette.
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06 août 2010
Les mégots dans les pots de fleurs
Je ne sais pas à quoi pensent les gens qui jettent leurs mégots dans les pots de fleurs. Non, ça ne va pas nourrir la plante. Non, ce n'est pas discret. Et non, ce n'est pas mieux que de les jeter par terre.
On imagine que ceux qui se débarrassent ainsi de leurs mégots sont des jeunes, des ados qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qui se foutent de tout, qui le jettent là en passant rapidement. C'est là bien mal juger la jeunesse qui est généralement bien au fait des conséquences écologiques de ses gestes (sauf pour le jeune frimeur qui jetait sa canette par la fenêtre hier, je ne croyais même plus que ça se faisait).
Le petit vieux de ce matin a fait un détour pour aller jeter son mégot dans les pots de fleurs du centre communautaire. À 500 mètres à l'heure, c'était vraiment quelque chose de pensé et de bien mûri. On dit quoi à ce papi-là?
On imagine que ceux qui se débarrassent ainsi de leurs mégots sont des jeunes, des ados qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qui se foutent de tout, qui le jettent là en passant rapidement. C'est là bien mal juger la jeunesse qui est généralement bien au fait des conséquences écologiques de ses gestes (sauf pour le jeune frimeur qui jetait sa canette par la fenêtre hier, je ne croyais même plus que ça se faisait).
Le petit vieux de ce matin a fait un détour pour aller jeter son mégot dans les pots de fleurs du centre communautaire. À 500 mètres à l'heure, c'était vraiment quelque chose de pensé et de bien mûri. On dit quoi à ce papi-là?
28 avril 2010
La trouvaille du jour
Un bonhomme de neige. Trouvé devant une garderie. Il m'a fait sourire. Les enfants sont toujours contents de la neige, la Mamoizelle la première.
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07 avril 2010
Un jardin qui disparaît
Le deuxième voisin est un vieil Italien connu dans le quartier pour être surtout un vieux grognon. Les ballons qui tombent dans son jardin sont condamnés. Il engueule copieusement tous les gamins qui passent trop proche de sa clôture. Il a l'air d'avoir 80 balais et il profite du moindre rayon de soleil sur une chaise au milieu de son jardin. Il bine lui-même ce fameux jardin, avec des superbes plants de tomates, tous tuteurés avec de vieux bâtons de hockey. Un petit coin de campagne au milieu de la ville, un petit jardin italien montréalais classique, entretenu avec dévotion depuis des décennies. Ça lui prend 30 minutes pour se rendre à ses plants de tomates, mais il fait lui-même le travail. Une figure emblématique dans le quartier.
La fin de semaine dernière, mon Chéri et moi regardions les deuxièmes voisins (fils) abattre un arbre et défaire le jardin, enlever les bâtons de hockey. Le vieux ne profitait pas du soleil, pourtant radieux.
Le vieux est mort. Et son jardin avec lui.
La fin de semaine dernière, mon Chéri et moi regardions les deuxièmes voisins (fils) abattre un arbre et défaire le jardin, enlever les bâtons de hockey. Le vieux ne profitait pas du soleil, pourtant radieux.
Le vieux est mort. Et son jardin avec lui.
24 février 2010
Tenir debout
chantée par Fred Pellerin.
Il n'y a pas beaucoup de chansons qui me mettent les larmes aux yeux. Je ne saurais dire pourquoi celle-là le fait.
Il n'y a pas beaucoup de chansons qui me mettent les larmes aux yeux. Je ne saurais dire pourquoi celle-là le fait.
15 février 2010
Observation
Quand la seule façon qu'ont les parents de régler leurs problèmes est de se hurler par la tête, il ne faut pas vraiment s'étonner que le petit garçon de 7 ans utilise les mêmes techniques de "gestion de conflit".
11 janvier 2010
Idéalement
Aujourd'hui, idéalement, je vais prendre deux grosses valises, les mettre dans un taxi, les amener à la gare d'autobus et les envoyer à Trois-Rivières. Mais j'ai besoin de l'adresse de la p'tite avant.
Pourquoi? Je vous raconterai ma fin de semaine quand je trouverai deux minutes entre mes bonnes œuvres et mes activité rémunérées.
Pourquoi? Je vous raconterai ma fin de semaine quand je trouverai deux minutes entre mes bonnes œuvres et mes activité rémunérées.
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29 novembre 2009
Nonofar
La dame m'arrête alors que je sortais d'une papeterie, me demandant dans un accent inimitable de l'aide pour transporter ses paquets jusque chez elle, un coin de rue plus loin. Vu la taille des paquets, je ne vois pas comment j'aurais pu dire non, surtout que rien ne m'attendait de façon urgente. J'ai pris les 3 petits sacs d'épicerie et nous avons remonté Parc à petits pas, sous la pluie qui s'intensifiait.
Je n'ai pas su son âge, mais cette Arménienne est venue de Grèce il y a 45 ans, elle s'est installée dans le Mile-End et n'en a plus bougé, sauf pour aller voir ses soeurs et son frère à New York chaque printemps. Elle ne s'est jamais mariée, n'a pas eu d'enfants. Elle a fait sa vie ici depuis les années 50 et n'a jamais remis les pieds en Grèce. Selon ses propres dires, elle est trop peureuse pour y retourner seule maintenant.
Nonofar n'a pas pris non pour une réponse quand j'ai voulu refuser l'argent qu'elle me tendait pour service rendu. Je n'ai pas non plus accepté qu'elle refuse de se faire prendre en photo. La timidité de cette femme élégante l'a fait éclater de rire au moment où j'appuyais sur l'obturateur. Je n'avais qu'une chance pour prendre la photo, je crois que c'est réussi. Elle est superbe et fière.
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08 novembre 2009
Monsieur Raymond
Nous avons passé la journée avec Monsieur Raymond et sa petite famille hier. Vraiment très agréable.
Il est probablement la seule personne au monde qui me fait systématiquement penser à deux chansons, toujours les mêmes:
Uncle Ray, de Looper, et Little boy blue, de Tom Waits, interprété par Holly Cole.
La première à cause son nom, bien sûr, la deuxième pour certains matins lors de notre colocation à Niamey...
Il est probablement la seule personne au monde qui me fait systématiquement penser à deux chansons, toujours les mêmes:
Uncle Ray, de Looper, et Little boy blue, de Tom Waits, interprété par Holly Cole.
La première à cause son nom, bien sûr, la deuxième pour certains matins lors de notre colocation à Niamey...
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02 octobre 2009
Visite aux champs - et aux marchés
Mon nouveau boulot m'a amené à visiter la chaîne complète de production distribution du principal produit, celui-ci:
On a un peu fait le trajet à l'envers, en commençant par le Marché central de Montréal, qui est bien plus qu'un cinéma et un magasin de sports extérieurs. Le Marché central a encore sa vocation de plaque tournante des produits frais à Montréal. Il y a les producteurs et vendeurs de produits locaux, et les importateurs. Les fruiteries et les différents distributeurs de fruits et légumes frais s'approvisionnent là toutes les nuits, assurant des produits frais sur les tablettes le matin.
Il y avait des fraises bien sûr - oui oui, produites ici, jusqu'à la mi-octobre si les conditions le permettent. Mais aussi quelques cerises de terre dans leurs jolis paniers:

Et des courges à perte de vue:
Le consommateur moyen peut aller s'approvisionner là-bas tôt le matin, mais les caisses sont indivisibles. Idéal pour la confiture ou pour une réception, mais sinon, les portions sont un peu grandes.
Nous sommes ensuite allées voir une producteur qui nous a expliqué des centaines de choses: les régies de production, comment protéger les cultures du gel en créant un verglas artificiel, les aléas de la vie d'un producteur, les conclusions de la saison 2009, pour ne nommer que quelques sujets. Un grand merci à cet homme qui avait passé la nuit au Marché central et qui a tout de même pris le temps de répondre à nos questions.

Si le beau temps avait continué quelques semaines, les plants de fraises d'automne étaient prêts à produire encore bien des fruits:

P.s.: Je ne sais pas quel est le problème de Blogger depuis quelques semaines, mais les photos sortent avec une qualité désastreuse. Si vous voulez voir de meilleures versions, cliquez sur celles qui vous intéressent. Cela vous mènera soit à la version flickr, ou à une plus grande version si la photo n'a pas été publié sur flickr.
Il y avait des fraises bien sûr - oui oui, produites ici, jusqu'à la mi-octobre si les conditions le permettent. Mais aussi quelques cerises de terre dans leurs jolis paniers:
Et des courges à perte de vue:
Nous sommes ensuite allées voir une producteur qui nous a expliqué des centaines de choses: les régies de production, comment protéger les cultures du gel en créant un verglas artificiel, les aléas de la vie d'un producteur, les conclusions de la saison 2009, pour ne nommer que quelques sujets. Un grand merci à cet homme qui avait passé la nuit au Marché central et qui a tout de même pris le temps de répondre à nos questions.
Si le beau temps avait continué quelques semaines, les plants de fraises d'automne étaient prêts à produire encore bien des fruits:
P.s.: Je ne sais pas quel est le problème de Blogger depuis quelques semaines, mais les photos sortent avec une qualité désastreuse. Si vous voulez voir de meilleures versions, cliquez sur celles qui vous intéressent. Cela vous mènera soit à la version flickr, ou à une plus grande version si la photo n'a pas été publié sur flickr.
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30 septembre 2009
Découverte locale
Saviez-vous qu'à Laval, il y a énormément de maraîchers?
J'y reviens cette semaine, avec photos et commentaires. Là, j'ai un rendez-vous chez la coiffeuse. Oh Joie!
J'y reviens cette semaine, avec photos et commentaires. Là, j'ai un rendez-vous chez la coiffeuse. Oh Joie!
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