Cette session a été un marathon. J'ai eu le temps de lire quelques BD, impressionnant! Il y a eu une toute petite semaine de fausse pause - où j'ai rattrapé tout ce que j'avais remis à plus tard - et ça recommence mardi. J'ai lu, quand même, mais en une semaine, je n'ai pas eu le temps de terminer grand chose.
Livre
Tout sur Kirikou - Michel Ocelot, pas tout à fait une BD, pas vraiment un livre.
BD
Feuille de chou (Journal d'un tournage) et (Journal d'un après-tournage) - Mathieu Sapin
Shenzhen - Guy Delisle, en anglais, parce qu'emprunté à quelqu'un qui l'avait en anglais.
L'effet durian - Saulne, adoré
Ceux qui me restent - Damien Marie et Laurent Bonneau, j'ai pleuré.
La petite voleuse - Michael Cho
Valentin - Yves Pelletier et Pascal Girard
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01 mai 2016
18 février 2016
Accepter d'être malade
Cette semaine, j'ai fait quelque chose que je n'avais pas fait depuis des années. J'ai accepté d'être malade. Au lieu de me battre et de continuer comme si tout allait bien, je me suis effondrée. J'ai dormi, j'ai bu de l'eau et je ne me suis pas forcée à manger.
Tout indique que ça va durer moins longtemps que d'habitude. Accepter d'être malade, c'est surtout laisser au système immunitaire le temps de faire son travail en lui permettant de monopoliser toute l'énergie disponible.
On croise les doigts, parce que la semaine prochaine, j'ai deux examens et un travail pratique à remettre. Je n'aurai plus le temps d'être malade.
Tout indique que ça va durer moins longtemps que d'habitude. Accepter d'être malade, c'est surtout laisser au système immunitaire le temps de faire son travail en lui permettant de monopoliser toute l'énergie disponible.
On croise les doigts, parce que la semaine prochaine, j'ai deux examens et un travail pratique à remettre. Je n'aurai plus le temps d'être malade.
06 février 2016
Mon chefff-d'oeuvre
Une photo publiée par Sara (@sarabcmtl) le
La fabrication de ce chandail s'est étalée sur un an et demie. Un an et demi sur les aiguilles, mais pas nécessairement très actives ces aiguilles. Entre une tendinite, un été, un oubli, j'ai fini par le finir dans le temps des fêtes cette année. Je l'aime d'amouuuuuur.
03 septembre 2015
Le dernier mois des vacances
1000 messages sur ce blog. Dans les dernières années ça n'a pas été d'une extraordinaire diversité, mais j'ai profité de cet accomplissement pour aller relire une partie de mes archives. Memoooriiiiesss!
Pour ceux qui viennent encore voir par ici si j'y suis, et qui se demandent ce que je deviens au-delà des dizaines de livres que je dévore, quelques nouvelles en vrac:
Livres
Avant le gel - Henning Menkell, avec la fille de Wallender.
Atlas des préjugés 2 - Yanko Tsvekov, qui finit malheureusement en faisant exactement ce qu'il dénonce.
Volkswagen Blues - Jacques Poulin, je ne l'avais jamais lu. Un "road trip" sur la piste de l'Orégon, de Gaspé à San Francisco, parsemé d'histoire autochtone et de musique américaine et française.
BD
Alma - Claire Braud, décousu.
André le Géant, la vie du Géant Ferré - Box Brown, un personnage particulier
La pause, petit panorama de littérature contemporaine - Jean-Baptiste Gendarme et Alban Perinet, une BD pour avoir envie de lire encore plus.
Coffee Time - Tetsuya Toyoda, à lire avec un café.
Histoires à emporter - José Parrondo, court, touchant.
L'art de voler - Antonio Altarriba et Kim, biographie romancée d'un espagnol de 1910 à 2001, instructif.
Wizzwig, portrait de hacker en série - Ed Piskor, intéressant.
Paul a un travail d'été - Michel Rabagliati, je suis dans la relecture.
Pyongyang - Guy Delisle, relectures donc.
Pour ceux qui viennent encore voir par ici si j'y suis, et qui se demandent ce que je deviens au-delà des dizaines de livres que je dévore, quelques nouvelles en vrac:
- MissA est en 4ième année, la rentrée sous forme de coupures budgétaires a été houleuse, mais les choses se replacent tranquillement, dans un nouveau contexte.
- MissM est à la maternelle, la transition a été inquiète, mais rapide.
- Mon Chéri a terminé ses études depuis plus d'un an et a un boulot exactement dans sa branche.
- C'est à mon tour de recommencer les études, j'ai commencé cette semaine un certificat en traduction. Je me suis choisi un métier, enfin.
- J'ai un boulot, ou enfin plusieurs petits boulots qui font un salaire.
Je n'ai pas d'objectif précis pour le blog. La suite nous le dira. Voici quand même ma liste de lecture pour le mois d'août.
Livres
Avant le gel - Henning Menkell, avec la fille de Wallender.
Atlas des préjugés 2 - Yanko Tsvekov, qui finit malheureusement en faisant exactement ce qu'il dénonce.
Volkswagen Blues - Jacques Poulin, je ne l'avais jamais lu. Un "road trip" sur la piste de l'Orégon, de Gaspé à San Francisco, parsemé d'histoire autochtone et de musique américaine et française.
BD
Alma - Claire Braud, décousu.
André le Géant, la vie du Géant Ferré - Box Brown, un personnage particulier
La pause, petit panorama de littérature contemporaine - Jean-Baptiste Gendarme et Alban Perinet, une BD pour avoir envie de lire encore plus.
Coffee Time - Tetsuya Toyoda, à lire avec un café.
Histoires à emporter - José Parrondo, court, touchant.
L'art de voler - Antonio Altarriba et Kim, biographie romancée d'un espagnol de 1910 à 2001, instructif.
Wizzwig, portrait de hacker en série - Ed Piskor, intéressant.
Paul a un travail d'été - Michel Rabagliati, je suis dans la relecture.
Pyongyang - Guy Delisle, relectures donc.
25 août 2014
Retour en ville
Le retour en ville marque forcément la fin des vacances. Le retour dans la canicule, alors que les pérégrinations ont été fraîches, est particulièrement brutal. Mais le plus marquant, c'est le bruit.
Voitures, travaux, camions qui reculent, moteurs divers, partys, ambulances, pompiers et gars saouls. Il n'y a pas de moment de silence au centre-ville. Il est 22h10, et au moment où j'écris ces lignes, deux gars travaillent dans la ruelle et ils viennent de partir un compresseur, de faire tomber de grosses pièces de métal.
Il y a bien sûr la densité de gens - plus de gens, plus d'activités, plus de bruits. Mais je pense aussi qu'en vivant dans ce bruit, on oublie la valeur du silence.
J'ai des envies de brousse.
Voitures, travaux, camions qui reculent, moteurs divers, partys, ambulances, pompiers et gars saouls. Il n'y a pas de moment de silence au centre-ville. Il est 22h10, et au moment où j'écris ces lignes, deux gars travaillent dans la ruelle et ils viennent de partir un compresseur, de faire tomber de grosses pièces de métal.
Il y a bien sûr la densité de gens - plus de gens, plus d'activités, plus de bruits. Mais je pense aussi qu'en vivant dans ce bruit, on oublie la valeur du silence.
J'ai des envies de brousse.
j'ai encore tout classé
les idées qui passaient par là,
moi
03 décembre 2013
Perdre l'odorat
C'est toujours désagréable d'avoir le nez tellement enchifrené qu'on en perd l'odorat. Cette semaine, mon cas est particulièrement intense. J'ai enfilé un sinusite par dessus tous les autres bobos que je collectionnais depuis le début de l'automne et mes neurones de l'odorat n'ont pas résisté à cette dernière attaque.
Or, qui dit pas d'odorat, dit à peu près pas de goût. Au moment où j'essaie de renouveler mon bagage de recettes, ce n'est définitivement pas gagnant. Remarquez, si les filles vident leurs assiette, et même en redemandent, je peux en conclure que c'est bon. Mais c'est quand même frustrant.
À l'approche du temps des fêtes, qui tourne principalement autour de la nourriture, j'espère que ça ne va pas durer. En attendant, j'explore les textures. Et le poulet de ce soir, que mon Chéri a apprécié dès son entrée dans l'appartement, ne goûtait rien, mais était vraiment tendre! On le garde.
Or, qui dit pas d'odorat, dit à peu près pas de goût. Au moment où j'essaie de renouveler mon bagage de recettes, ce n'est définitivement pas gagnant. Remarquez, si les filles vident leurs assiette, et même en redemandent, je peux en conclure que c'est bon. Mais c'est quand même frustrant.
À l'approche du temps des fêtes, qui tourne principalement autour de la nourriture, j'espère que ça ne va pas durer. En attendant, j'explore les textures. Et le poulet de ce soir, que mon Chéri a apprécié dès son entrée dans l'appartement, ne goûtait rien, mais était vraiment tendre! On le garde.
02 décembre 2013
Besoin de nouveau dans la cuisine
Quand vous avez l'impression de tourner en rond dans votre livre de recettes, vous faites quoi? Vous cherchez où pour trouver de l'inspiration? Vous testez des recettes au hasard? Qu'est-ce qui détermine qu'un plat va revenir sur la table?
Et ceux qui ont une mijoteuse, vous faites comment pour que ce soit aussi bon que pratique?
Et ceux qui ont une mijoteuse, vous faites comment pour que ce soit aussi bon que pratique?
j'ai encore tout classé
des histoires de famille,
moi
19 novembre 2013
Cough cough cough
J'ai hérité de mamaman une certaine propension à tousser beaucoup plus que la moyenne lorsque j’attrape un rhume. Et quand je dis plus que la moyenne, je parle de deux à trois semaines de toux chronique pour chaque petit virus que mes filles et mon Chéri passent en 3 jours. Les quelques années de cigarettes que j'ai infligées à mon corps ont surement aggravé mon cas (et celui de ma mère).
Cet automne, j'ai fait un rhume par mois. Ce qui m'a laissé à peine une semaine sans toux entre chaque épisode. Je dois avoir de meilleurs abdos qu'en septembre, mais j'en ai plus que marre. Je prends mes précaution pourtant, mais je dois être particulièrement fragile cette année. Grrr. En espérant qu'après celui-ci, qui est encore plus long et pénible que les autres, j'ai une pause jusqu'en janvier. Sinon j'hiberne!
Cet automne, j'ai fait un rhume par mois. Ce qui m'a laissé à peine une semaine sans toux entre chaque épisode. Je dois avoir de meilleurs abdos qu'en septembre, mais j'en ai plus que marre. Je prends mes précaution pourtant, mais je dois être particulièrement fragile cette année. Grrr. En espérant qu'après celui-ci, qui est encore plus long et pénible que les autres, j'ai une pause jusqu'en janvier. Sinon j'hiberne!
20 septembre 2013
iTunes U
Il y a une section sur iTunes qui ne contient que des cours. La plupart sont des cours universitaires (d'où le U d'iTunes U), mais pas tous. Tout le monde peut y trouver son compte. J'ai découvert ça cet été, et j'ai depuis suivi des cours sur l'histoire de l'architecture de l'Université d'Ohio, des conférences de Yale sur le journalisme scientifique et l'agriculture durable et des présentations de TED (voir ted.com) réunies autour de plusieurs thèmes, dont l'urbanisme. Entre autres.
Ma curiosité est sans fin et choisir les cours que je veux écouter, c'est comme faire des choix dans un magasin de bonbons. Difficile. La qualité est variable, que ce soit celle des enregistrements ou celle des profs, ou encore le niveau du cours que je croyais plus avancé ou au contraire plus accessible. Il y a des cours que j'ai abandonnés et d'autres que j'ai suivis comme d'autres suivent des télé-séries.
Certains cours ne nécessitent pas vraiment qu'on les regarde. On peut se contenter de les écouter en faisant autre chose. Faire le ménage est soudainement beaucoup plus intéressant. Quant aux cours qui nécessitent un support visuel, ils s'accompagnent très bien du tricot. Toute la famille aura des chaussettes cet hiver!
Ah oui, forcément, je lis moins. On ne peut pas tout faire.
Ma curiosité est sans fin et choisir les cours que je veux écouter, c'est comme faire des choix dans un magasin de bonbons. Difficile. La qualité est variable, que ce soit celle des enregistrements ou celle des profs, ou encore le niveau du cours que je croyais plus avancé ou au contraire plus accessible. Il y a des cours que j'ai abandonnés et d'autres que j'ai suivis comme d'autres suivent des télé-séries.
Certains cours ne nécessitent pas vraiment qu'on les regarde. On peut se contenter de les écouter en faisant autre chose. Faire le ménage est soudainement beaucoup plus intéressant. Quant aux cours qui nécessitent un support visuel, ils s'accompagnent très bien du tricot. Toute la famille aura des chaussettes cet hiver!
Ah oui, forcément, je lis moins. On ne peut pas tout faire.
j'ai encore tout classé
le merveilleux monde de la technologie,
moi,
tricot
21 août 2013
Récurrence
Notre génération est, je crois, celle de la mobilité - ou du moins la première à s'y définir. La plupart des gens changent fréquemment d'emploi, par choix ou par obligation. Cette permission pour la mobilité est pleine d'opportunités, mais elle est aussi un grand champ de questions.
Ça fait environ deux ans et demi que j'ai le même emploi, 3 ans si l'on compte les six mois que j'ai faits avant mon congé de maternité. C'est le plus long emploi que j'aie eu. La dernière fois que j'ai fait quelque chose aussi longtemps, j'étais aux études. J'en suis donc encore une fois à me demander ce que je vais faire quand je serai grande. Avoir un conjoint qui a trouvé sa passion et qui déborde de projets est aussi un incitatif à se remettre en questions.
Je suis silencieuse par les temps qui courent parce que je réfléchis. Je ne le fais pas toujours de façon très efficace, car le quotidien a son propre bruit. Mais je ne vous ai pas oubliés. Seulement, je ne peux pas réfléchir à tout en même temps et l'écriture, par définition, utilise des cellules grises.
Si vous avez des suggestions, des pistes, d'autres questions, des commentaires, pour le blog ou pour ce que je serai quand je serai grande, je suis preneuse.
25 avril 2013
Élagage
Je me suis mise à oublier des choses: des rendez-vous pour la coop, des entraînements pour MissA, des projets au travail, des projets à moi. La constatation est claire: il faut que j'élague, mon cerveau ne suit plus.
Certaines chose s'étant enlevées d'elles-mêmes, je ne vais pas essayer de les réanimer. Je parle ici de mes projets de photos hebdomadaires entre autres. Les faire seule n'est pas à moitié aussi intéressant ou facile qu'en le faisant avec une amie comme l'an dernier. Les cours de natation sont terminés et j'ai bien fait de ne pas réinscrire les filles cette session-ci. Je n'aurais peut-être pas dû réinscrire MissA au karaté non plus, mais c'est fait alors on va y aller.
Mes attentes sont peut-être trop exigeantes pour une seule et même personne - je perds patience envers moi-même, et envers les filles aussi. Je vais revoir tout ça. Je vous reviens bientôt, plus concentrée, plus énergique.
Des photos bientôt, parce que j'en ai en banque et tant qu'à les avoir prises, je vais vous les montrer. Mais même les mettre sur l'ordinateur, c'est parfois dur de m'en rappeler.
Certaines chose s'étant enlevées d'elles-mêmes, je ne vais pas essayer de les réanimer. Je parle ici de mes projets de photos hebdomadaires entre autres. Les faire seule n'est pas à moitié aussi intéressant ou facile qu'en le faisant avec une amie comme l'an dernier. Les cours de natation sont terminés et j'ai bien fait de ne pas réinscrire les filles cette session-ci. Je n'aurais peut-être pas dû réinscrire MissA au karaté non plus, mais c'est fait alors on va y aller.
Mes attentes sont peut-être trop exigeantes pour une seule et même personne - je perds patience envers moi-même, et envers les filles aussi. Je vais revoir tout ça. Je vous reviens bientôt, plus concentrée, plus énergique.
Des photos bientôt, parce que j'en ai en banque et tant qu'à les avoir prises, je vais vous les montrer. Mais même les mettre sur l'ordinateur, c'est parfois dur de m'en rappeler.
02 février 2013
Les livres de janvier
Sur un autre blog, quelqu'un a fait une liste des livres qu'elle a lu durant l'année. Je me suis fait la réflexion que je n'avais jamais fait cet exercice de recensement. Mais comme je lis vraiment beaucoup, j'ai pensé le répertorier par mois. C'est plus digestible. Mais c'est intéressant: à la fin de l'année je vais pouvoir vérifier si je me rappelle de toutes les histoires. Évidemment, je mets les livres que j'ai finis dans le mois courant, mais il se peut que je les ai commencés avant. J'ajoute aussi que ceux que j'ai abandonnés sans espoir de retour.
Alors voici les livres que j'ai terminés en janvier - incluant un abandon.
In Defense of Food : an eater's manifesto - Michael Pollan
Amos Daragon : La malédiction de Freyja - Bryan Perro
Amos Daragon : La tour d'El-Bab - Bryan Perro
Amos Daragon : La colère d'Enki - Bryan Perro
Amos Daragon : Voyage aux enfers - Bryan Perro
Open City - Teju Cole
Istanbul: Souvenirs d'une ville -Orhan Pamuk - abandonné, mon cousin m'avait prévenu.
Odyssée: La malédiction des pierres noires - Michel Honaker
BD
Glorieux printemps T1 - Sophie Bédard
Rewind - Philippe Girard, un livre au rythme affolant!
Pistouvi, le pays des grands oiseaux - Merwan/Bertrand Gatignol
Saison brune - Philippe Squarzoni - je vais y revenir, excellent.
Cerise, l'avis des bêtes - Laurel
Alors voici les livres que j'ai terminés en janvier - incluant un abandon.
In Defense of Food : an eater's manifesto - Michael Pollan
Amos Daragon : La malédiction de Freyja - Bryan Perro
Amos Daragon : La tour d'El-Bab - Bryan Perro
Amos Daragon : La colère d'Enki - Bryan Perro
Amos Daragon : Voyage aux enfers - Bryan Perro
Open City - Teju Cole
Istanbul: Souvenirs d'une ville -Orhan Pamuk - abandonné, mon cousin m'avait prévenu.
Odyssée: La malédiction des pierres noires - Michel Honaker
BD
Glorieux printemps T1 - Sophie Bédard
Rewind - Philippe Girard, un livre au rythme affolant!
Pistouvi, le pays des grands oiseaux - Merwan/Bertrand Gatignol
Saison brune - Philippe Squarzoni - je vais y revenir, excellent.
Cerise, l'avis des bêtes - Laurel
15 janvier 2013
Ce n'est pas moi qui décide
Je suis une lectrice rapide. Je peux facilement lire 300 pages d'un roman par jour si j'en ai l'occasion, peut-être 150 d'un essai - l'absence de trame narrative et la densité du contenu se prêtent moins à la vitesse, enfin, si je veux comprendre et apprendre un minimum de ce que je lis.
Mais ce n'est pas toujours moi qui contrôle la vitesse à laquelle je lis. Parfois, l'auteur impose un rythme. J'ai lu deux livres dans la même soirée. Le premier, qui s'étirera sur plusieurs jours, est Open City de Teju Cole, sur les déambulations d'un étudiant en médecine nigérian à New York. Ce livre ne se laisse pas lire rapidement. Même si je le voulais, ça ne peut pas se faire. Un immigrant qui marche et qui observe la ville autour de lui ne se laisse pas déchiffrer rapidement.
Dans Rewind, une bande dessinée de Philippe Girard, le rythme est tellement effréné que j'ai lu la bande dessinée le temps de manger un bol de céréales. Ce qui ne rend pas justice au temps que Girard a mis à dessiner tout ça, c'est clair. Mais une course poursuite qui se répète à quelques détails prêts, un peu à la Cours Lola Cours, ça impose une certaine vitesse, et dans mon cas ça devient peut-être même excessif. La rapidité à laquelle je parcours une BD à la première lecture est toujours un peu insultante pour le dessinateur, c'est d'ailleurs pourquoi je les lis généralement au moins deux fois, pour absorber les détails en plus du simple contenu narratif des dessins. Mais là ça frisait le ridicule.
Dans les deux cas, le texte (et le dessin) ont décidé pour moi à quelle vitesse je devais aller. Et ça fait aussi partie de l'oeuvre selon moi.
07 décembre 2012
Ce qu'on dit parfois quand on est parent
Je me fais souvent la remarque que je dis des choses étranges quand je parle à mes filles. Lui, il les a dessinées.
Évidemment, là maintenant, je n'ai aucun exemple en tête. Ça va me revenir dans mon demi sommeil ce soir, bien sûr.
Évidemment, là maintenant, je n'ai aucun exemple en tête. Ça va me revenir dans mon demi sommeil ce soir, bien sûr.
j'ai encore tout classé
dessin BD et autres passions graphiques,
moi
04 décembre 2012
Spread thin
Cette expression anglaise exprime parfaitement comment je me sens en ce moment.
Comme un fond de confiture qu'on étire sur sa toast pour avoir un peu de saveur partout, sans jamais avoir de bouchée vraiment satisfaisante.
Comment une goutte d'huile dans la poêle chaude qui s'étend, mais qui n'arrive pas vraiment à couvrir tout à fait le fond. On a beau tourner la poêle parce qu'on ne veut pas en rajouter, rien à faire, la tension superficielle du liquide est étirée à son maximum.
Je fais ce que j'ai à faire pour fonctionner, mais pas une chose de plus. Les idées et les projets s'accumulent, je les vois, j'ai envie de certains, mais je n'ai pas le temps ou l'énergie pour m'y attaquer.
Vivement les vacances de Noël. Objectif: ne rien faire, ou presque. Juste assez pour animer les filles mettons.
24 septembre 2012
Si j'étais assez motivée
Ce matin, pour des raisons indépendantes de ma volonté, j'étais debout et fonctionnelle dès 5h du matin. C'est un peu tôt, et oui, il fait très noir.
Mais au moment de partir de la maison à 7h, j'avais pris un café tranquille, plié les vêtements propres qui n'attendaient que ça, trouvé une solution à l'une des raisons qui me tenaient éveillée (la principale), vêti et nourri les filles, fait un peu de vaisselle, fait mon lit (un miracle) et même lavé mon bol de toilette. Et nous étions dehors à 7h, pas quelque part entre 7h15 et 7h45!
Sans dire que je me lèverais régulièrement à 5h du matin, vu l'efficacité que j'ai quand je me lève tôt, je me dis que je devrais faire un effort pour me lever 30 minutes plus tôt. Mais étant donné que la plupart du temps, j'ai du mal à m'extirper du lit, je sais déjà que ça n'arrivera pas. Je devrais commencer par me lever au moment où mon cadran sonne, ce serait déjà un pas dans la bonne direction.
Me coucher tôt? Hein? Quoi? Ohhhh regardez! Un oiseau!
Mais au moment de partir de la maison à 7h, j'avais pris un café tranquille, plié les vêtements propres qui n'attendaient que ça, trouvé une solution à l'une des raisons qui me tenaient éveillée (la principale), vêti et nourri les filles, fait un peu de vaisselle, fait mon lit (un miracle) et même lavé mon bol de toilette. Et nous étions dehors à 7h, pas quelque part entre 7h15 et 7h45!
Sans dire que je me lèverais régulièrement à 5h du matin, vu l'efficacité que j'ai quand je me lève tôt, je me dis que je devrais faire un effort pour me lever 30 minutes plus tôt. Mais étant donné que la plupart du temps, j'ai du mal à m'extirper du lit, je sais déjà que ça n'arrivera pas. Je devrais commencer par me lever au moment où mon cadran sonne, ce serait déjà un pas dans la bonne direction.
Me coucher tôt? Hein? Quoi? Ohhhh regardez! Un oiseau!
19 septembre 2012
Le sous-sol
Un sous-sol, ça peut être un endroit terrible. Avoir un lieu où entreposer des choses hors de notre vue est un risque d'accumulation inutile certain. Alors j'essaie de garder un certain contrôle sur l'endroit. Déjà, il faut que ça puisse loger les pneus, les vélos et tous les pots du jardin (là est mon calvaire).
En arrivant ici, on a mis des choses là en se disant que ce n'était pas une priorité. Puis durant l'hiver, j'ai un eu oublié l'existence de cet endroit. Cet été, j'y allais principalement pour déposer des objets encombrants. L'endroit semblait vouloir devenir mon cauchemar. Surtout que mon Chéri et moi n'avons pas la même définition de ce qui vaut la peine d'être conservé.
Mais j'ai fait le ménage aujourd'hui. Ça m'a pris moins d'une heure, en incluant un certain ménage des balcons qui tendent aussi à accumuler des objets disparates. Je ne dirais pas que tout ce qu'on y trouve est forcément essentiel, mais je ne crois pas avoir trop de choses complètement inutiles. Mon problème majeur reste mon attachement sentimental au vieux lit de ma grand-mère hors norme que je devrai vendre. Puis aux chaises de mon grand-père dont la colle a séché et qu'il faudrait remonter en entier pour qu'elles soient utilisables. Et encore à la superbe table qui ne rentre pas dans ma cuisine, aussi de mon grand-père. J'ai failli mettre les chaises au chemin aujourd'hui, je suis donc en processus de sevrage et je devrais y arriver éventuellement. Mais peut-être que je réussirai à les réparer avant de me sevrer et que je les réutiliserai. Quant à la table, un jour je serai grande et j'aurai de nouveau un appart où elle aura la place d'honneur.
Coché: 7. Faire le ménage du sous-sol
En arrivant ici, on a mis des choses là en se disant que ce n'était pas une priorité. Puis durant l'hiver, j'ai un eu oublié l'existence de cet endroit. Cet été, j'y allais principalement pour déposer des objets encombrants. L'endroit semblait vouloir devenir mon cauchemar. Surtout que mon Chéri et moi n'avons pas la même définition de ce qui vaut la peine d'être conservé.
Mais j'ai fait le ménage aujourd'hui. Ça m'a pris moins d'une heure, en incluant un certain ménage des balcons qui tendent aussi à accumuler des objets disparates. Je ne dirais pas que tout ce qu'on y trouve est forcément essentiel, mais je ne crois pas avoir trop de choses complètement inutiles. Mon problème majeur reste mon attachement sentimental au vieux lit de ma grand-mère hors norme que je devrai vendre. Puis aux chaises de mon grand-père dont la colle a séché et qu'il faudrait remonter en entier pour qu'elles soient utilisables. Et encore à la superbe table qui ne rentre pas dans ma cuisine, aussi de mon grand-père. J'ai failli mettre les chaises au chemin aujourd'hui, je suis donc en processus de sevrage et je devrais y arriver éventuellement. Mais peut-être que je réussirai à les réparer avant de me sevrer et que je les réutiliserai. Quant à la table, un jour je serai grande et j'aurai de nouveau un appart où elle aura la place d'honneur.
Coché: 7. Faire le ménage du sous-sol
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55 choses en 505 jours,
moi,
mon chéri
16 septembre 2012
Réaligner
J'avais mal partout. Mais partout. Pieds, genoux, hanches (oh les hanches, pénible!), l'épaule (guère mieux), le bras, le poignet, même les doigts. J'ai commencé par arrêter de faire du sport (une hanche qui fait mal sur un vélo, disons que ce n'est pas exactement une sinécure). Puis j'ai pris des amis advil. Beaucoup d'amis advil pour diminuer l'inflammation de ce qui semblait vouloir se transformer en bursite de la hanche.
Et j'ai arrêté de dire qu'un jour j'irais voir un ostéopathe pour prendre le téléphone et appeler mon voisin d'en haut afin de prendre un rendez-vous. J'ai dû patienter (et donc arrêter toute activité physique digne de ce nom) une dizaine de jours. Mais vendredi dernier, j'ai eu mon rendez-vous.
Vu comment mes nerfs étaient à vif, je ne m'attendais pas à avoir des résultats immédiats. Vu comment je me tiens tout croche, toujours dans des positions qui sont tout sauf ergonomiques, je ne m'attendais pas à des miracles. Il n'y en a pas eu. Mais il y a eu amélioration, et c'est déjà ça. Et il y a eu une attitude de régler la source plutôt que le symptôme que je trouve importante. On peut arrêter d'avoir mal un temps, mais si le problème reste, le mal revient.
Et une heure chez l'osthéopathe, c'est très méditatif. Pour coopérer avec lui dans les mouvements, rester détendue quand il faut, ça demande une concentration constante sur l'immédiat. Ne pas réagir aux mouvements imposés par un autre demande plus de conscience que l'inverse.
J'ai encore le sciatique qui coince et les problèmes liés à mon usage abusif de la souris. Mais j'ai pris un autre rendez-vous et je vais recommencer à faire du sport cette semaine. Ma fin de semaine m'a démontré hors de tout doute que je suis plus patiente si j'ai bougé dans ma semaine.
Et j'ai arrêté de dire qu'un jour j'irais voir un ostéopathe pour prendre le téléphone et appeler mon voisin d'en haut afin de prendre un rendez-vous. J'ai dû patienter (et donc arrêter toute activité physique digne de ce nom) une dizaine de jours. Mais vendredi dernier, j'ai eu mon rendez-vous.
Vu comment mes nerfs étaient à vif, je ne m'attendais pas à avoir des résultats immédiats. Vu comment je me tiens tout croche, toujours dans des positions qui sont tout sauf ergonomiques, je ne m'attendais pas à des miracles. Il n'y en a pas eu. Mais il y a eu amélioration, et c'est déjà ça. Et il y a eu une attitude de régler la source plutôt que le symptôme que je trouve importante. On peut arrêter d'avoir mal un temps, mais si le problème reste, le mal revient.
Et une heure chez l'osthéopathe, c'est très méditatif. Pour coopérer avec lui dans les mouvements, rester détendue quand il faut, ça demande une concentration constante sur l'immédiat. Ne pas réagir aux mouvements imposés par un autre demande plus de conscience que l'inverse.
J'ai encore le sciatique qui coince et les problèmes liés à mon usage abusif de la souris. Mais j'ai pris un autre rendez-vous et je vais recommencer à faire du sport cette semaine. Ma fin de semaine m'a démontré hors de tout doute que je suis plus patiente si j'ai bougé dans ma semaine.
j'ai encore tout classé
55 choses en 505 jours,
moi
11 janvier 2012
55/505 Photos
Je n'ai pas fait de deuxième projet 365. Trop compliqué, trop dur, trop de contraintes, trop de mauvaises photos et trop solitaire. Par contre, avec Julie, un projet de 52 semaines à deux. Je ne suis pas toujours contente des résultats, il y en quelques unes autour de notre déménagement entre autres que j'effacerais bien, mais les règles sont les règles. Nous allons probablement en faire un livre blurb, ce qui rejoint un autre point de ma liste, même si tardivement.
Je suis en retard pour les photos de Mamie. Je ne crois pas que je fasse jamais une expo, même privée et je ne crois pas terminer mon projet "100 strangers" (j'ai du mal à sortir autant de ma zone de confort), même si j'en fais encore parfois. Par contre, en grande partie grâce à mon Chéri, nous avons beaucoup plus de photos sur les murs, même si elles ont toutes, ou presque, été prises en Afrique.
J'ai encore des idées pour la suite. Mais je les garde pour moi, pour le moment.
Je suis en retard pour les photos de Mamie. Je ne crois pas que je fasse jamais une expo, même privée et je ne crois pas terminer mon projet "100 strangers" (j'ai du mal à sortir autant de ma zone de confort), même si j'en fais encore parfois. Par contre, en grande partie grâce à mon Chéri, nous avons beaucoup plus de photos sur les murs, même si elles ont toutes, ou presque, été prises en Afrique.
J'ai encore des idées pour la suite. Mais je les garde pour moi, pour le moment.
j'ai encore tout classé
55 choses en 505 jours,
moi,
mon chéri
09 janvier 2012
55/505 - Bouger
Techniquement, le projet de 55 choses en 505 jours se terminait le 10 novembre dernier. Mais j'ai eu un automne difficile et je n'ai pas eu envie d'écrire sur quoique ce soit, encore moins sur des choses que je m'étais promises de faire et que je n'ai pas fait, en grande partie. Je vais rentabiliser ma liste - et éviter de faire des romans - en faisant mon bilan par section. On commencer avec "Bouger".
Verdict - beaucoup trop ambitieux.
Courir - je m'y suis pris trop tôt après la grossesse, pour quelqu'un qui n'avait jamais couru. J'en avais mal aux hanches la nuit - effets résiduels de la relaxine peut-être. Je n'ai pas complètement abandonné l'idée de courir un jour, mais ce n'était pas pour cette fois-ci.
Escalade - j'avais trouvé quelqu'un, mais j'ai fait la grosse patate et je n'ai jamais organisé le tout.
Vélo - B pour l'effort, peut faire mieux. À reconsidérer avec attention l'été prochain. Si le pont n'était pas si haut...
Yoga et exercices au sol - J'ai manqué de discipline, même si dans les dernières semaines, ça s'est mieux passé. Pour le yoga, je devrais le promettre à la Mamoizelle, elle ne me laissera pas l'oublier, elle.
Je n'ai pas envie dans ce bilan de me prononcer sur une suite à cette liste, ou très peu. Sans me mettre d'objectifs précis, je dirais que bouger plus est une de mes grandes préoccupations ces temps-ci.
Verdict - beaucoup trop ambitieux.
Courir - je m'y suis pris trop tôt après la grossesse, pour quelqu'un qui n'avait jamais couru. J'en avais mal aux hanches la nuit - effets résiduels de la relaxine peut-être. Je n'ai pas complètement abandonné l'idée de courir un jour, mais ce n'était pas pour cette fois-ci.
Escalade - j'avais trouvé quelqu'un, mais j'ai fait la grosse patate et je n'ai jamais organisé le tout.
Vélo - B pour l'effort, peut faire mieux. À reconsidérer avec attention l'été prochain. Si le pont n'était pas si haut...
Yoga et exercices au sol - J'ai manqué de discipline, même si dans les dernières semaines, ça s'est mieux passé. Pour le yoga, je devrais le promettre à la Mamoizelle, elle ne me laissera pas l'oublier, elle.
Je n'ai pas envie dans ce bilan de me prononcer sur une suite à cette liste, ou très peu. Sans me mettre d'objectifs précis, je dirais que bouger plus est une de mes grandes préoccupations ces temps-ci.
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