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03 septembre 2015

Le dernier mois des vacances

1000 messages sur ce blog. Dans les dernières années ça n'a pas été d'une extraordinaire diversité, mais j'ai profité de cet accomplissement pour aller relire une partie de mes archives. Memoooriiiiesss!

Pour ceux qui viennent encore voir par ici si j'y suis, et qui se demandent ce que je deviens au-delà des dizaines de livres que je dévore, quelques nouvelles en vrac:

  • MissA est en 4ième année, la rentrée sous forme de coupures budgétaires a été houleuse, mais les choses se replacent tranquillement, dans un nouveau contexte. 
  • MissM est à la maternelle, la transition a été inquiète, mais rapide. 
  • Mon Chéri a terminé ses études depuis plus d'un an et a un boulot exactement dans sa branche.
  • C'est à mon tour de recommencer les études, j'ai commencé cette semaine un certificat en traduction. Je me suis choisi un métier, enfin. 
  • J'ai un boulot, ou enfin plusieurs petits boulots qui font un salaire. 
Je n'ai pas d'objectif précis pour le blog. La suite nous le dira. Voici quand même ma liste de lecture pour le mois d'août. 


Livres

Avant le gel - Henning Menkell, avec la fille de Wallender.
Atlas des préjugés 2 - Yanko Tsvekov, qui finit malheureusement en faisant exactement ce qu'il dénonce.
Volkswagen Blues - Jacques Poulin, je ne l'avais jamais lu. Un "road trip" sur la piste de l'Orégon, de Gaspé à San Francisco, parsemé d'histoire autochtone et de musique américaine et française.


BD

Alma - Claire Braud, décousu.
André le Géant, la vie du Géant Ferré - Box Brown, un personnage particulier
La pause, petit panorama de littérature contemporaine - Jean-Baptiste Gendarme et Alban Perinet, une BD pour avoir envie de lire encore plus.
Coffee Time - Tetsuya Toyoda, à lire avec un café.
Histoires à emporter - José Parrondo, court, touchant.
L'art de voler - Antonio Altarriba et Kim, biographie romancée d'un espagnol de 1910 à 2001, instructif.
Wizzwig, portrait de hacker en série - Ed Piskor, intéressant.
Paul a un travail d'été - Michel Rabagliati, je suis dans la relecture.
Pyongyang - Guy Delisle, relectures donc.

02 février 2015

La chandeleur

Cette année, comme l'année dernière et peut-être celle d'avant, j'ai décidé de fêter la chandeleur. Ça a donnée à plusieurs reprises ce type de conversation (je fais un amalgame de plusieurs conversations de la journée, dont une avec mamaman):

- La chandeleur? C'est quoi?
- Le 2 février, la dernière fête du temps des fêtes.
- C'est une fête chrétienne?
- Ben moui, basée sur une fête païenne, comme toute bonne fête chrétienne.
- Ok, mais pourquoi?
- Parce qu'une fête qu'il faut souligner en mangeant des crêpes et en allumant des chandelles, je trouve que c'est une fête qui mérite d'être respectée.

Avec les filles c'était plus simple :

- Les filles, c'est la chandeleur, on mange des crêpes à la chandelle!
- Pourquoi?
- Parce que. C'est la chandeleur.
- Cool! Yeah des crêpes!

Toutes les raisons sont bonnes pour manger des crêpes.Et s'il y a une fête pour ça, ben pourquoi pas!

26 octobre 2014

Recherche de recettes - encore

Je suis une fois de plus à la recherche de recettes inspirantes, rapides et qui ont du goût. J'ai l'impression de tourner en rond dans ma cuisine. J'ai besoin de nouveaux goûts, de nouveaux trucs, de nouvelles inspirations. Plus particulièrement à la mijoteuse, un outil qui a du potentiel, mais que je ne maîtrise pas du tout. Le poisson aussi mériterait plus d'attention de ma part. J'ai donc pris une pile de livres à la bibliothèque. Afin de me donner des idées et de ramasser au moins quelques recettes à essayer.

Je note les livres de recettes en "petits papiers". En les feuilletant, je mets des petits morceaux de papier aux recettes qui m'inspirent et qui semblent réalistes.

Alors, dans ma récolte de cette semaine:

Crock-pot, recette classique: rien à signaler. Aucun petit papier à la fin de la lecture.

Ricardo, parce qu'on a tous de la visite: 6 petits papiers. Une qui cuit présentement à la mijoteuse. Une qui existe déjà dans mon livre de recette, mais que je ne fais jamais - je devrais, c'est bon les scones. Et deux desserts.

Pasta et cetera à la di Stasio: 11 petits papiers, mais je pense que j'ai manqué de petits papiers à un moment. Plus de 10 recettes de pâtes assez faciles et rapides pour être préparées un soir de semaine. Intéressant. Rendue là, je devrais peut-être l'acheter. Parce que les copier dans mon cahier, ça peut être long. En plus, je dois tester, avant de prendre le temps de transférer dans le dit cahier.

SoupeSoup à la maison: 12 petits papiers, dont une recette essayée hier soir, que je qualifierais de gratin dauphinois au poisson. Très bon, déjà dans le cahier. Mais en regardant ce matin, je me rends compte que certaines de ces recettes marquées doivent être très bonnes, mais un peu irréalisables dans mon contexte de tous les jours. Les carottes et betteraves multicolores caramélisées doivent être à se rouler par terre, mais vais-je vraiment les faire?

Coup de pouce - nos 180 meilleures recettes à la mijoteuse: Honnêtement, j'ai failli laisser tomber. Mais en y revenant ce matin, j'ai mis 14 petits papiers (j'en ai manqué par la suite) de recettes qui pourraient rendre la mijoteuse intéressante. C'est de loin le livre de recette spécifique à cet outil qui m'a le plus inspiré. Souvent, je trouve que ça à l'air insipide. Ou que c'est loin d'être simple.

On entend souvent dire qu'il suffit de partir la mijoteuse le matin et qu'on arrive à la maison avec un repas tout prêt. C'est plus ou moins vrai. Il y a de la préparation à faire, et faire griller de la viande et des oignons avant de partir travailler, ça ne va pas se passer. Ensuite, ça doit cuire entre 6 et 8 heures. Mais en fait, on part de la maison entre 9 et 10 heures, donc c'est trop cuit et trop uniformisé quand on arrive. Et pour finir, c'est bien un repas prêt à 4h30, mais c'est à 6h - 6h30 qu'on mange dans cette famille. Il reste donc un 2h de quoi? cuisson? réchauffement? Est-ce bien salubre? Bref, je pars plus une mijoteuse la fin de semaine, et ça me fait un repas pour un jour de semaine, où je n'ai plus qu'à réchauffer. À l'heure que je veux.

Pour revenir au sujet principal de ce mémo, je trouve que mes recherches de recettes ont été assez fructueuses cette semaine. Je vais en mettre plusieurs au menu dans les prochaines semaines, question de tester le résultat, et l'effet sur les convives.

02 décembre 2013

Besoin de nouveau dans la cuisine

Quand vous avez l'impression de tourner en rond dans votre livre de recettes, vous faites quoi? Vous cherchez où pour trouver de l'inspiration? Vous testez des recettes au hasard? Qu'est-ce qui détermine qu'un plat va revenir sur la table?

Et ceux qui ont une mijoteuse, vous faites comment pour que ce soit aussi bon que pratique?


10 septembre 2013

Septembre

La rentrée, quand même, c'est toujours une course sans fin.

On s'adapte au nouvel horaire de mon Chéri - dont c'est la dernière année, yeah! On recommence les devoirs, les cours de natation, les cours de karaté. La grasse matinée (oui, oui, 8h peut compter comme une grasse matinée) n'est plus une option. Le soleil se lève plus tard, se couche plus tôt - déjà. On arrivera au bout de septembre contents d'y avoir survécu et sur la lancée de l'automne.

On mange des pommes fraîchement cueillies et on savoure. On constate aussi que ça manque de chandail de laine dans les garde-robes et que les filles ont pris au moins 5 cm chaque pendant l'été...

25 juillet 2013

Les zucchinis

J'ai deux histoires de zucchinis pour vous aujourd'hui. La première est plus ancienne. Si ça se trouve, je l'ai déjà racontée sur ce blog, mais j'ai un peu la flemme de chercher ce soir. Déjà, j'écris, c'est une nette amélioration!

Alors MissA, 4 ans? 5 ans? et Mamaman (je n'y étais pas). Mamaman fait découvrir les zucchinis crus dans la trempette à MissA, qui trouve ça franchement bon.

- Grand-Maman, je veux encore un nucchini.
- Un quoi?
- Un nucchini.
- On dit un zucchuni ma chérie.
- Ah bon?

La MissA croyait qu'il y avait une liaison à faire. Preuve par l'exemple que l'apprentissage de la lecture et de l’écriture passe aussi par la parole.

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Autre enfant, autre zucchini. Ce soir, on mangeait, entre autres, des zucchinis sur le BBQ - un franc succès pour les trois quarts de la famille. Mais MissM est dans une période où la nouveauté n'est pas exactement sa tasse de thé. On constate des améliorations, mais c'est pas encore ça.

- MissM, mange.
- Non, mais c'est pas bon.
- C'est malhonnête ton truc, tu n'y as même pas goûté.
- Mais non, mais Maman, ça bouze troooooop!

Alors, qu'on se le dise, le zucchini, même grillé sur le BQQ, n'est pas assez immobile pour la MissM.


05 juillet 2013

C'est l'été

Les cours qui m'ont été les plus utiles dans la vie, ce sont mes cours de sauvetage et premiers soins. Sérieusement.

02 janvier 2013

Pause bien méritée

5 jours à la maison de campagne de mon cousin à St-A. Pas de connexion Internet, presque pas de télé, beaucoup d'espace pour courir à la fois dedans et dehors, de la neige en masse, des jouets inconnus en quantités industrielles, un lave-vaisselle et un poêle au mazout dans la cuisine.

Les enfants sont super autonomes et les parents se transforment en chats. Surtout ne pas trop s'éloigner du poêle, que ce soit pour lire, faire la sieste ou tricoter.

Je ne sais pas pourquoi ça nous a pris un an et demi pour y retourner.

20 novembre 2012

Smog

J'aime ma ville. Je suis Montréalaise. Je vis dans Centre-Sud, dans une coop. Et c'est là chez moi, pour tout un paquet de raisons qui ne sont pas le sujet de ce billet.

Je travaille à Longueuil, dans l'équivalent du 6ième étage. J'ai un bureau sur le bord de la fenêtre. Et de ma fenêtre, je vois Hochelage-Maisonneuve. Le stade. Le port. Le silo 5.

Quand, comme cette semaine, je vois le smog de mon bureau, sachant que mon Chéri et moi sommes en dehors de la ville, mais que nos filles y sont, j'aime moins la ville. Le smog est jaune, comme un nuage toxique dans un film d'avenir apocalyptique. Sauf qu'il est là ici et maintenant. Hier, il s'arrêtait juste au-dessus du stade. Aujourd'hui, il s'élevait plus haut encore et il traversait le fleuve, pour rejoindre la banlieue. Mais on le voyait plus mince au pied de l'édifice.

Je sais que la voiture que j'utilise tous les jours pour me rendre à Longueuil fait partie du problème. Mais l'heure que je gagne chaque jour à l'utiliser m'est précieuse. Adapter ses comportements à ses idéaux n'est pas toujours facile.

26 février 2012

Une fois par an

Je dis ça, ce n'est pas comme si c'était une tradition qui remonte à la nuit des temps. Ni même que ça a été chaque fois la même chose. L'an dernier, J., la conjointe de G., était avec nous. Cette année, il se peut que je ne soit qu'avec S. Mais ça commence par un courriel - c'est G. qui a eu cette excellente idée en premier. Par une recherche de date possible, ce qui avec des enfants dans chaque foyer et des obligations de part et d'autre, n'est pas toujours évident. Il se peut même que cette recherche de date convenant à tout le monde soit un échec cette année, puisque G. n'a pas encore confirmé sa participation à l'événement. Et puis ça prend quand même des conditions favorables, ce qui cette année est particulièrement difficile.

Ce soir, avec mes (mon?) cousins, je vais faire des sports de glisse. Je dis comme ça parce qu'on est deux en planche et un en ski. Plusieurs années à en faire 20-25 fois par an, un grand hiatus Afrique/Bedaines, et cette fois par an où je me demande en haut de la pente si je sais toujours en faire. Et à me rappeler en bas de cette première descente pourquoi j'aime tellement ça.

08 février 2012

Cirage

J'ai deux gros événements publics dans la prochaine semaine. Deux événements pour lesquels je fais partie de la logistique. Mes temps libres (ou du moins leur absence) ne m'ont pas permis d'aller faire les boutiques depuis un certain temps (ou un temps certain) et je me suis rendue compte ce soir que toutes mes chaussures avaient un vieil air avachi.

Je n'ai fait ni une ni deux et j'ai ciré mes chaussures. Elles ne sont pas plus neuves, mais au moins elles brillent. J'ai pensé à Marcel, il aurait été fier de moi. Mais il me dirait aussi d'arrêter de traîner et d'aller m'habiller comme du monde, que je ne suis plus une étudiante.

Promis Marcel, dès que j'ai deux minutes.

01 janvier 2012

Banan-nez

Bonheur, santé, succès dans vos études, etc.

J'ai deux semaines de vacances, je suis donc au milieu de celles-ci. Des vacances avec à peu près rien de planifié, et c'est très bien comme ça. On dort - enfin on essaye - on classe nos papiers, on cuisine un peu, on envoie les filles jouer dehors, on voit des amis, mais pas trop. On prend du temps pour nous, pour trainer en pyjama en regardant Ciné-Cadeau. On réorganise certaines choses dans la maison, on vide ces interminables listes de choses à faire qu'on a jamais le temps de faire dans la vraie vie.

Je suis un peu rendue là aussi avec mon blog. Rattraper le retard, trouver des sujets, prendre des notes pour de nouveaux sujets, faire le tour des notes que j'ai déjà prises. Certaines sont obsolètes, mais d'autres n'attendaient que ce ménage pour devenir des textes.

À venir: beaucoup de photos, les miennes et celles des autres. Un peu plus de graphisme et d'arts visuels. Un retour sur mon projet 55/505 et une suite possible. Des résolutions, peut-être. Et des petites tranches de quotidien.

Bonne année, Grand Nez!


07 décembre 2011

Réflexion

Chalet du Mont-Royal

C'est moi (42/52)

42ième semaine, déjà. Le chalet du Mont-Royal est vraiment un endroit particulier et les enfants (les filles et leurs cousins/cousines) samedi dernier ont joué sur tout l'espace disponible. Nous les avons laissé prendre toute la place. Pour les lecteurs solitaires, ce n'était peut-être pas l'idéal, mais tous les enfants qui passaient voulaient se joindre aux nôtres. Un grand espace vide avec rien dedans les a amusé activement pendant au moins 2 heures. Sauter par dessus les réflexions des portes qui ouvrent, courir, danser sans musique, tourner. Ils ont tout de fait de ce rien poussiéreux.

25 novembre 2011

Ajustements

Un retour aux études, c'est beaucoup d'adaptation pour celui qui retourne aux études. Dans la cas de mon Chéri, en plus des cours, des examens et des travaux, s'ajoutent les trajets. C'est sûr qu'en retournant aux études à l'âge adulte, il a beaucoup plus de ressources et de vision à long terme que les "petits". Il sait pourquoi il est là et ce que ça prend pour réussir - et ça paraît.

Mais un retour aux études, c'est aussi beaucoup d'ajustements pour l'autre. Des horaires variables, qui commencent tôt, qui finissent tard. Des travaux, des examens qui ne se feront pas tout seul. Un travail rémunéré, un samedi sur deux. Je dois jongler sans arrêt avec les horaires des filles et les nôtres. S'il y a des ajustements à faire, c'est généralement moi qui les fais.

Mes semaines roulent et ne s'arrêtent pas souvent. Le premier mois, j'ai eu l'impression de plonger en apnée. Depuis, je réussis à remonter prendre mon souffle plus régulièrement, mais avec les projets qui s'en viennent au bureau, j'ai d'autres balles à intégrer à mon ballet aérien.

Deux choses me sauvent. La première, c'est que mon Chéri adore ce qu'il fait. S'il faisait le tout à moitié, je ne pourrais pas tolérer ce mode de vie. Comme il est passionné et extrêmement sérieux dans ce qu'il est en train d'entreprendre, c'est facile pour moi de justifier toute cette gymnastique. Merci mon Chéri.

La deuxième, c'est que ma mère a déménagé à Montréal. Son arrivée, en septembre, a coïncidé avec les rentrées scolaires de tout un chacun. Mes horaires qui m'amènent régulièrement en dehors de la ville me rendraient la vie impossible si ce n'était de la présence en ville de Mamaman. Les petits plats congelés qu'elle m'apporte régulièrement allègent ma tâche - et me permettent de plier le linge propre, une fois de temps en temps. Merci Mamaman.

11 septembre 2011

Nostalgie

30 - Sandwich au tomates

Summertime (30/52)

La nostalgie est un sentiment agréable, mais dans lequel il ne faudrait pas se complaire. Par contre, savourer son passé dans un sandwich aux tomates fraîchement cueillies, ça n'a jamais fait de mal.

14 juin 2011

Nous vous remercions de votre collaboration

Le service est interrompu sur la ligne verte entre les stations Berri-UQAM et Honoré-Beaugrand.

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Le service reprendra lorsque nous aurons terminé de déménager nos pénates. Le gars du câble - qui fournit aussi Internet et le téléphone - va venir lundi nous rebrancher, alors même les photos du dimanche seront en retard.

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La STM vous remercie.

09 juin 2011

Le calvaire des garderies

Trouver un endroit propre, avec de la lumière, idéalement avec une cour et où la télévision n'est pas ouverte à longueur de journée. Dans Villeray - St-Michel, il y en a des dizaines. Il y a aussi des dizaines d'immigrantes qui se créent elle-même un emploi. Dans Centre-Sud, Hochelaga-Maisonneuve et sur le Plateau, la dynamique n'est pas la même, c'est le moins qu'on puisse dire.

Je veux une place au CPE Carrefour, bon.

31 mai 2011

Faux

J'ai l'impression que la maison se minimalise de plus en plus. Et le phénomène va aller en s'accentuant. Pourtant, ce n'est qu'illusion. En fait tous nos biens s'emboitent rapidement. Ils prennent moins de place, pour le moment.

Dans quelques semaines, il faudra leur trouver un nouvelle place. Un tri se fait avant de partir, je crois qu'un autre se fera en arrivant.

J'ai hâte de bouger, même si la date arrive dangereusement vite, considérant tout ce qu'il reste à faire.

25 mai 2011

Congé de maladie

La PtiteMiss est malade. Un rhume, rien de plus. Mais à la garderie hier, son rhume l'a empêchée de dormir. 15 minutes de sieste dans une journée, pour un bébédou de 14 mois, malade de surcroît, c'est loin d'être suffisant. J'ai donc pris un congé de maladie aujourd'hui pour qu'elle puisse dormir tout son saoul. C'est à ça que servent les congés de maladie quand on est maman.

Je planifiais travailler de la maison quelques heures pendant les siestes de l'enfant. J'ai peut-être fait une heure. Pas plus. Les tâches ménagères m'ont happée. Aspirateur, lessive pendant qu'il fait beau, boîtes pour le déménagement. Je voulais aussi laver les planchers, mais je pense que ça ne se fera pas, ça non plus.

Un congé de maladie efficace, avec un soupçon de travail pour la bonne conscience. C'est assez particulier. Après tout, c'est la première fois de ma vie que j'ai droit d'être malade - ou garde-malade - et payée à la fois.

20 mai 2011

De la capacité des parents à ne pas entendre leurs enfants.

Mettez deux parents (ou plus) dans une même pièce, ajouter les enfants. Les adultes tiendront une conversation à peu près normale, ne s'interrompant que pour intervenir de façon spécifique, à certains bruits particuliers, généralement impliquant un conflit, un danger ou un accident. Silence radio: les parents vont s'arrêter de parler et chercher la source du problème, le mauvais coup en incubation.

Prenez un parent, mettez un enfant à côté qui raconte une histoire sans queue ni tête, sans début, sans fin, adressée au parent, mais pas vraiment. Le parents pourra continuer à lire ou à écrire, en redirigeant son attention vers l'enfant exactement au moment où il le faut: pour répondre aux questions.

Prenez des parents fatigués, mettez-les dans leur lit. Prenez des enfants réveillés trop tôt. Si l'un des deux parents s'est levé, l'autre parent dormira contre vents et marées, même avec la porte de la chambre ouverte. Si les deux parents sont encore couchés, leur sommeil survivra un certain temps aux enfants qui jouent dans le lit.

Mettez un "non-parent" dans n'importe laquelle de ces situations, et sa capacité d'attention sera réduite à néant. L'oreille sélective vient avec le statut de parent et permet de conserver intacte certaines parties du cerveau lors de sur-stimulation par l'environnement immédiat. L'art du parent est de doser cette sélectivité pour ne pas manquer les petits moments magiques.