Voilà, je radotte.
Vous pouvez aller voter avant le 5 novembre pour l'INRS, qui est le dernier projet de Marcel. Il est en nomination pour le prix du public a l'adresse suivante:
Prix du public de la ville de Québec
Bien sûr, le pavillon de foresterie est en nomination et je ne peux pas vous forcer la main, mais vous pouvez quand même voter, peu importe pour quel projet!
29 octobre 2006
un vote pour Marcel
j'ai encore tout classé
des histoires de famille,
le merveilleux monde de la technologie
19 octobre 2006
Une poule pas de tête

La quantité de choses que l'on doit faire avant de partir pour 2 ans est ahurissante!
Il y a d'abord énormément de paperasse de tout genre.
Il y a d'abord énormément de paperasse de tout genre.
Il faut :
- prendre des photos où l'on ne doit pas sourire, où le bébé ne doit pas bouger,
- faire des appels interminables alors que notre principal interlocuteur est un examen à choix de réponse où notre option à nous est toujours 'aucune de ces réponses', bien sûr,
- expliquer 100 fois notre situation à des gens qui ne savent pas trop quoi répondre ('on voit pas ça souvent'),
- remplir des papiers,
- se tromper,
- réimprimer les dit papiers,
- les re-remplir,
- les poster,
- recevoir les confirmations,
- les poster à l’employeur,
- alouette!
Il y a aussi les vaccins, c’est beaucoup moins compliqué, mais plus douloureux, surtout pour la plus petite de l’équipe qui ne comprend pas encore très bien le pourquoi de toutes ces piqûres.
Puis les emplettes, toutes ces choses du quotidien que l’on traîne avec nous parce qu’on sait qu’elles se font rares là-bas au loin. Mais ici, l’expérience aide beaucoup, parce qu’il y a une quantité de choses qu’on a déjà trimbalées pour rien et on ne s’y fera plus reprendre!
Les multiples empaquetages se divisent en trois catégories :
Ce que l’on laisse ici : de loin la catégorie la plus abondante, il a fallu régler tous les détails d’entreposage et évaluer avec soin ce qui va nous être utile, ce que l’on laisse à sa mère pour qu’elle puisse fouiller dans nos papiers si besoin est et ce que l’on enferme à double tour dans une pièce sombre, mais bien ventilée.
Ce que l’on emmène dans nos valises : les objets et vêtements dont on aura besoin au quotidien dès le départ, ce qui veut aussi dire les objets dont on aura besoin jusqu’à la fin, c’est la catégorie qui s’étire le plus longtemps.
Ce que l’on envoie en fret aérien : de loin la catégorie la plus étrange, les objets dont on aura besoin, c’est sûr, mais que l’on peut se permettre d’attendre quelques jours voire quelques semaines. Un siège d’auto, une chaise haute, des livres, des ‘éléments de décoration’, des bouteilles de crème solaire, des crayons et des cahiers, des cd vierges et j’en passe. Un tas de ‘cossins’ hétéroclites que l’on doit empaqueter en 4 boîtes de 25 kg maximum. Un véritable casse-tête.
Bon, j’ai des papiers à remplir, je vous laisse!
Il y a aussi les vaccins, c’est beaucoup moins compliqué, mais plus douloureux, surtout pour la plus petite de l’équipe qui ne comprend pas encore très bien le pourquoi de toutes ces piqûres.
Puis les emplettes, toutes ces choses du quotidien que l’on traîne avec nous parce qu’on sait qu’elles se font rares là-bas au loin. Mais ici, l’expérience aide beaucoup, parce qu’il y a une quantité de choses qu’on a déjà trimbalées pour rien et on ne s’y fera plus reprendre!
Les multiples empaquetages se divisent en trois catégories :
Ce que l’on laisse ici : de loin la catégorie la plus abondante, il a fallu régler tous les détails d’entreposage et évaluer avec soin ce qui va nous être utile, ce que l’on laisse à sa mère pour qu’elle puisse fouiller dans nos papiers si besoin est et ce que l’on enferme à double tour dans une pièce sombre, mais bien ventilée.
Ce que l’on emmène dans nos valises : les objets et vêtements dont on aura besoin au quotidien dès le départ, ce qui veut aussi dire les objets dont on aura besoin jusqu’à la fin, c’est la catégorie qui s’étire le plus longtemps.
Ce que l’on envoie en fret aérien : de loin la catégorie la plus étrange, les objets dont on aura besoin, c’est sûr, mais que l’on peut se permettre d’attendre quelques jours voire quelques semaines. Un siège d’auto, une chaise haute, des livres, des ‘éléments de décoration’, des bouteilles de crème solaire, des crayons et des cahiers, des cd vierges et j’en passe. Un tas de ‘cossins’ hétéroclites que l’on doit empaqueter en 4 boîtes de 25 kg maximum. Un véritable casse-tête.
Bon, j’ai des papiers à remplir, je vous laisse!
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il faut bien travailler,
moi,
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13 septembre 2006
Boulot

Mon message sur Nouveau Monde est apparu avant celui sur ce blog, c'est qu'il était moins long à écrire...
J'ai donc un emploi avec une ONG québécoise, à Niamey, un contrat de 2 ans comme conseillère en développement organisationnel auprès d'une fédération paysanne. Je devrais donc en théorie aider les différents niveaux de l'organisation (fédération, unions, groupements) à établir des priorités et des 'plans quinquennaux' d'activité.
J'ai une formation des 5 jours la semaine prochaine à Montréal. Ce qui représente beaucoup d'organisation. Si vous connaissez une gardienne, une garderie, une pouponnière, n'importe quoi. J'ai besoin du contact! Je peux payer, l'ONG me remboursera. J'ai aussi appris que j'ai une formation le lundi suivant, donc je suis à Mourial pour un bout. Je ne sais pas ce que je ferai, j'essaierai d'appeler euh... des gens?
Je suis très contente et terriblement stressée à la fois, entre autres à cause de la semaine prochaine, ils ne m'ont pas laissé beaucoup de temps pour m'organiser, mais bon, ce n'est pas la mer à boire non plus!
à pluche!
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15 août 2006
Village spare by deadly storm
… ou de l’importance des titres

Vous avez remarqué l’importance des titres dans la vie de tous les jours? Les titres d’articles, les titres de livre, les titres de CV, les titres personnels, les titres de blog (même si je sais que ce ne sont pas mes titres qui vous attirent ici).
Les anglais ont des règles pour les titres. Quelqu’un sait d’où vient mon titre d’ailleurs? C’est tiré du livre où l’on m’a expliqué pour la première fois les règles ‘titulaires’ de la langue anglaise.
S’il y a des règles en français, je ne les connais pas. J’essaie juste d’avoir un peu de punch et de donner envie aux gens de lire la suite, ce qui est généralement le rôle principal d’un titre. Ou de motiver les employeur à lire le CV en attachement. Ou à lire le courriel tout court. Avoir l’air intelligente, donner une idée du contenu, informer et intriguer en même temps. Dans mes courriels, c’est parfois le titre qui me prend le plus de temps à écrire.
Madame Bovary serait-il devenu un classique si le titre avait été autre? Parce que le texte serait toujours aussi ennuyant, on s’entend, j’ai une dent contre cette mièvre depuis très longtemps.

Vous avez remarqué l’importance des titres dans la vie de tous les jours? Les titres d’articles, les titres de livre, les titres de CV, les titres personnels, les titres de blog (même si je sais que ce ne sont pas mes titres qui vous attirent ici).
Les anglais ont des règles pour les titres. Quelqu’un sait d’où vient mon titre d’ailleurs? C’est tiré du livre où l’on m’a expliqué pour la première fois les règles ‘titulaires’ de la langue anglaise.
S’il y a des règles en français, je ne les connais pas. J’essaie juste d’avoir un peu de punch et de donner envie aux gens de lire la suite, ce qui est généralement le rôle principal d’un titre. Ou de motiver les employeur à lire le CV en attachement. Ou à lire le courriel tout court. Avoir l’air intelligente, donner une idée du contenu, informer et intriguer en même temps. Dans mes courriels, c’est parfois le titre qui me prend le plus de temps à écrire.
Madame Bovary serait-il devenu un classique si le titre avait été autre? Parce que le texte serait toujours aussi ennuyant, on s’entend, j’ai une dent contre cette mièvre depuis très longtemps.
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13 août 2006
Le vent dans les voiles
J'ai deux entrevues. J'espère que ça va mener quelque part. Croisez les doigts pour que l'employeur que je veux le plus ne me dise pas (une fois de plus) que j'étais une candidate idéale, mais qu'un autre avait plus d'expérience.
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il faut bien travailler,
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28 juillet 2006
Accident de parcours
En mangeant nos araignées, cette demoiselle s'est pris la fenêtre en pleine tête à toute vitesse. Le choc a été brutal, mais pas fatal. Elle a bien pris 2 heures à se remettre de ses étourdissements, mais au décollage, tout avait l'air de bien aller.
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des bibittes dans ma cour,
photo
19 juillet 2006

Nous sommes venues contempler la mer quelque temps, profiter de l'air salin et faire découvrir pleins de nouvelles choses à une enfant de 6 mois qui mord à pleines dents (qu'elle n'a pas) dans les nouveautés.
Nous sommes rejoignables. Nous sommes en vacances, mais le net et le téléphone nous ont tout de même suivis, contact avec le monde extérieur et obligations parentales obligent.
C'est beaucoup plus facile pour moi que pour ma mère de se retrouver dans ce chalet qui parle de Marcel dans la moindre de ses planches, dans le moindre petit détail du quotidien, dans les habitudes prises ici et qui ne se répéteront plus de la même façon.
J'espère qu'elle pourra en profiter autant que moi et que la chipounette qui se sent déjà chez elle ici (ce qui n'est pas toujours le cas - elle n'a pas du tout apprécié la vie d'hôtel). Nous faisons tout notre possible pour lui rendre la vie plus souriante.
14 juillet 2006
01 juillet 2006
Un peu de travail
Au bas de cette page, il y a un article que j'ai écrit il y a quand même un certain temps.
Je suis en train d'en rédiger un autre, sur le World Press Photo.
Il paraît que ce n'est pas clair, cliquez sur le mot page dans la première phrase : vous allez trouver mon article!
Je suis en train d'en rédiger un autre, sur le World Press Photo.
Il paraît que ce n'est pas clair, cliquez sur le mot page dans la première phrase : vous allez trouver mon article!
28 juin 2006
Marcel

Il est mort. Là. Il a quelques instants.
Il avait le cancer - une maladie qui tue à petit feu des gens qui ne le méritaient pas. Personne ne mérite ça.
C'était un homme bien qui m'avait adoptée dans son coeur. C'était mon deuxième papa. C'est la deuxième fois que je perds mon papa.
Il avait des défauts comme tout le monde, mais c'était quelqu'un de juste, de posé, qui savait tout le temps trouver des solutions à nos problèmes. Un conseiller, une oreille, qui savait garder la tête froide pour analyser le monde. Il ne disait presque jamais 'je t'aime', mais c'était écrit dans chacun de ses gestes.
Il a été grand-papa pendant 5 mois, il adorait sa petite fille. Il aurait aimé la voir grandir. J'aurais aimé qu'elle puisse profiter de sa sagesse, parce que c'est une véritable sagesse qu'il avait, de celle qui comprend les hommes et les analyse, qui ne juge pas et qui sait trouver les solutions aux petits et aux grands problèmes de l'existence.
Il n'aura pas vu sa 'grosse toutoune' grandir, manger, marcher, parler.
Il ne sera plus là pour m'aider à trouver mon chemin dans cette vie tortueuse que j'ai choisi. Je vais devoir trouver ça toute seule, en essayant de penser un peu comme lui, pour m'aider à rester calme et sereine devant les problèmes.
Et je vais garder de lui tout ce respect qu'il avait pour les gens et leur travail - quel qu'il soit.
Il va me manquer terriblement.
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